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25 mars 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « l’économie va souffrir mais on connaît la possible date de sortie de crise ».
Résumé rapide
La guerre au Moyen-Orient continue de malmener les prix du carburant et avec eux toute l’économie. Chômage, consommation, croissance et inflation risque de frapper les Français de plein fouet. Mais la situation sur le terrain pourrait se détendre et les prix des carburants baisser durablement pour une sortie de crise prématurée dans le scénario le plus optimiste.
Le choc énergétique va amputer la croissance et l’inflation va remonter à 3% alerte l’Insee. C’est surtout la consommation qui va souffrir de l’envolée des prix du pétrole et du gaz assure dans ses nouvelles prévisions l’Institut national de la statistique et des études économiques, alors que la situation reste tendue au Moyen-Orient et dans le détroit d’Ormuz.
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Les ménages qui ont déjà peu dépensé au premier trimestre, commencent à restreindre leurs achats sous l’effet du regain d’inflation, notamment en hébergement-restauration et en transport.
Pouvoir d’achat malmené
Résultat: la consommation qui était censée progresser de 0,6% au cours des six premiers de l’année n’augmenterait que de 0,3%. La hausse des prix elle s’approchera à nouveau des 3% au fur et à mesure que le choc énergétique va se diffuser à tous les secteurs.
Le pouvoir d’achat sera d’autant plus malmené que le chômage remonte alors qu’il est stable ou en baisse dans les autres grands pays européens, et que les difficultés de recrutement sont moins fortes en France qu’ailleurs. Du coup les salaires vont peu progresser. Verdict : le pouvoir d’achat par famille était censé progresser de 0,5% au premier semestre, il baissera de 0,3%
Pour la première partie de l’année les dés sont jetés mais ensuite?
Tout va se jouer sur les anticipations du pétrole: va-t-on anticiper une guerre longue ou courte? La détente entre les Etats-Unis et l’Iran annoncée cette nuit est peut-être un indication de bascule parce qu’elle éloigne les perspectives de guerre longue dans le cas d’un scénario optimiste.
Si un accord de paix est signé, si le détroit d’Ormuz rouvre, les prix des hydrocarbures vont baisser sur les marchés mondiaux et en 3 semaines un mois les prix des carburants peuvent retrouver leurs niveaux d’avant crise, sauf peut-être le gazole en raison de problèmes de raffineries et un problème durable d’approvisionnement.
Mais attention aux déceptions. En temps de crise, les prix du carburant montent comme une fusée et redescendre comme une plume une fois la tempête passée.
Ce mercredi, presque tous les prix des carburants baissaient: le gazole était à 2,147€ le litre (2,159€ la veille), le SP95 est stable à 2€, le prix du baril de pétrole brent a beaucoup baissé ces derniers jours repassant en dessous des 100$ (104 mardi). Le gaz aussi connaît une sensible détente à 53,12€ le Megawattheure contre 59€ ce mardi.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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