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25 mars 2026L’éliminé de « Top Chef » voulait « participer tout seul, sans chef de brigade » à ses côtés
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
L'article « L’éliminé de « Top Chef » voulait « participer tout seul, sans chef de brigade » à ses côtés » a retenu l'attention de notre équipe.
Résumé pour le lecteur
Julien THEUIL / M6
Lucas Renault réagit à son élimination de « Top Chef »
Faire de la grande gastronomie avec un petit budget, voilà le nouveau défi qu’ont dû relever les candidats de Top Chef. Ce mercredi 25 mars, les aficionados du programme ont pu découvrir un nouvel épisode de la 17e saison du concours phare de M6. Cette semaine, direction le marché de Puteaux pour réaliser une entrée et un plat protéiné à petits prix. Pour ces deux épreuves, les candidats étaient répartis en équipe avec comme objectif d’engendrer le plus de points possibles pour conserver leur place.
Malgré une épreuve en binôme réussie, Lucas Renault a dû rendre sa veste blanche après un défi éliminatoire où le niveau était au rendez-vous. « On a rarement eu des assiettes aussi abouties en début de concours », a souligné Philippe Etchebest.
Malheureusement pour Lucas, son retour dans le concours parallèle aura été de courte durée. Après son élimination, il a répondu à nos questions.
Le HuffPost : Cette saison est marquée par l’absence des brigades et l’itinérance du concours. Comment avez-vous reçu ces changements ?
Lucas Renault : J’avoue que je n’ai jamais trop suivi Top Chef, mais la production est au courant (rires). Je savais que quoi qu’il se passait, il fallait le vivre à fond. Je voulais participer tout seul, sans chef de brigade, donc cette nouveauté était finalement très bien. Pour le côté concours itinérant, j’ai trouvé ça génial, car on allait découvrir des endroits exceptionnels.
Vous avez cuisiné à plus de 3 000 mètres d’altitude à Tignes, puis à l’Abbaye de Collonges de Paul Bocuse, et cette semaine en plein cœur du marché de Puteaux. Quelles étaient les contraintes de cuisiner dans ces différents endroits ?
On n’a pas de point de repère et on va perdre beaucoup de temps à chercher où se trouvent les ustensiles par exemple. À Tignes, on a bien souffert du froid et on ne savait pas à quoi s’attendre. Il faut donc s’acclimater au lieu et aux températures, en plus de réfléchir très vite à sa recette. On a beaucoup moins de confort que dans une cuisine traditionnelle.
Pour l’épreuve du marché, vous êtes en binôme avec Alexy. Qu’est-ce qui a été le plus compliqué ?
C’était de bien s’entendre et de créer une assiette en symbiose. Arriver à ajouter sa touche dans l’assiette imaginée par l’autre et on a réussi avec Alexy. À la télévision, on a l’impression qu’il parle très vite, mais on s’est très bien compris tout au long de l’épreuve.
On vous retrouve ensuite au défi éliminatoire. À votre avis, qu’est-ce qui vous a coûté votre place ?
Chaque élément compte et un petit détail n’a pas joué en ma faveur. C’est la loi du concours. Je ne saurais pas dire ce qui a manqué, à part que le niveau est très élevé et qu’il faut accepter le résultat.
Pensiez-vous que le concours parallèle allait revenir cette année ?
Honnêtement, non. On en parlait beaucoup entre nous, mais comme je ne recevais aucun appel, j’avais prévu de partir en vacances. La production m’a rappelé quand j’étais en train de réserver mon billet d’avion (rires). J’étais très content de cet appel, mais je n’étais pas du tout dans l’optique d’un autre concours. Pour moi, Top Chef était déjà perdu. Il a donc fallu se remettre dans le bain.
Ça n’a pas été facile car le thème de l’aspic sucré ne me faisait pas rêver. Je n’ai pâtissé qu’à l’école, donc je ne sais même pas si je peux dire que j’ai les bases. J’ai quand même essayé de donner le meilleur et de profiter, avec deux chefs qui ont été bienveillants et m’ont donné de nombreux conseils.
Que retenez-vous de l’ensemble de votre participation à Top Chef ?
Je retiens surtout les rencontres et les lieux de nos épreuves. Ce n’est pas donné à tout le monde de cuisiner chez Paul Bocuse. Même si j’ai été vite éliminé, je suis parti sans regret. Ça m’a fait du bien de me retrouver tout seul avec des chronos et devant des chefs qui ont noté mes plats. Je pense que ça va être un petit tremplin et je vais me concentrer sur la création maintenant.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

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