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25 mars 2026Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Un résumé concis de « Les Républicains déjà en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027 » selon notre équipe.
Récapitulatif des informations
Le bureau politique du parti dirigé par Bruno Retailleau s’est réuni ce mardi 24 mars pour déterminer les modalités de désignation de leur candidat pour la présidentielle prévue dans 14 mois. Les adhérents seront prochainement appelés à se prononcer.
Un peu plus de deux heures pour offrir trois choix aux adhérents. Le bureau politique des Républicains a rendu ce mardi 24 mars la bilan de ses travaux concernant la désignation de son champion pour la prochaine élection présidentielle.
Dans les prochaines semaines, les adhérents LR devront se décider parmi les trois propositions actées par le parti. Le candidat à l’Élysée de la droite sera choisi soit par une primaire fermée, où le vote est uniquement ouvert aux membres du parti, soit par une primaire ouverte -avec un vote étendu aux « sympathisants ».
Ou enfin, dernière option, celle de désigner directement le patron du parti, Bruno Retailleau, comme candidat pour porter leurs couleurs.
« Les désaccords existent »
« Il nous faut un candidat unique, sinon ce sera voué à l’échec. Par ailleurs, Sarah Knafo n’a pas sa place dans ce débat. Nous n’avons pas vocation à nous allier avec un parti d’extrême droite, quoi qu’en disent certains », lance auprès de BFMTV Jean-François Copé, le maire LR de Meaux.
Une pique à peine voilée à l’attention de Laurent Wauquiez, par ailleurs absent tout comme Xavier Bertrand lors du bureau politique, qui avait avancé ce mardi sur RTL l’idée d’une potentielle primaire de la droite allant « de Sarah Knafo à Édouard Philippe » pour l’élection présidentielle.
« Les désaccords existent, notamment entre Laurent Wauquiez et d’autres responsables », confirme Bruno Retailleau à l’issue de cette réunion auprès de BFMTV. « Mais une chose est claire: nous sommes une famille politique avec des règles. Il est hors de question de décider par des arrangements de couloir. Ce sont les militants qui doivent choisir. Il nous faut un candidat légitime », tranche le président des LR.
« Ce sont nos adhérents qui trancheront la manière dont notre candidat sera choisi. Les personnes qui ne sont pas aujourd’hui membres de LR ne peuvent pas être candidates sous nos couleurs », abonde le chef de file des eurodéputés LR au parlement européen, François-Xavier Bellamy.
Un accord du centre et de la droite?
L’idée d’une primaire et d’un accord entre le centre et la droite fait son chemin pour maximiser les chances de se qualifier au second tour de la présidentielle afin d’affronter, sauf énorme surprise, le candidat du Rassemblement national.
Le garde des Sceaux Gérald Darmanin avait de son côté insisté dimanche soir, après le second tour des municipales depuis son fief de Tourcoing, pour qu’il n’y ait à la présidentielle qu' »un seul candidat de la droite et du centre » et « peut-être même de la gauche républicaine qui refuse la France insoumise ».
Une idée qui pour l’heure, est loin d’avoir les faveurs de tous chez LR. « Tous ceux qui réclament une primaire large oublient que les personnalités citées refusent d’y participer. Nous portons, à droite, un projet singulier, fondé sur une véritable rupture. Il nous faut notre projet et notre candidat. C’est ainsi que nous éviterons un second tour caricatural qui se profile dans certains sondages, et non en multipliant les accords d’appareil », explique auprès de BFMTV Othman Nasrou, le secrétaire général du parti.
« J’entends certains proposer une primaire avec Gabriel Attal. Mais il a lui-même indiqué qu’il n’y était pas favorable, et je partage ce point: nous ne défendons pas le même projet politique », tranche ce dernier.
D’autres en revanche, à l’instar du maire de Cannes David Lisnard, partagent l’idée d’une primaire la plus ouverte possible. « Je ne suis pas d’accord avec ce qui est proposé. Je crains que Les Républicains ne disparaissent face aux nouvelles réalités du 21e siècle », confie ce dernier.
« Le 20e siècle, c’est croire que Les Républicains sont encore en première division et qu’ils peuvent imposer un candidat assuré d’accéder au second tour. C’est pourquoi je répète qu’il faut une véritable compétition: que le candidat de la droite soit désigné à l’issue d’une primaire ouverte, où chacun peut se présenter et où tous ceux qui le souhaitent peuvent voter. Cela permettrait de clarifier la ligne de la droite », tranche-t-il.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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