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Quelques points clés à retenir concernant « À bord d’une frégate, les marins français protègent de la menace des drones – franceinfo ».
Points essentiels
Publié
Temps de lecture : 3min – vidéo : 3min
Les frégates font partie des bâtiments qui protègent le porte-avions « Charles-de-Gaulle ». Les marins à bord peuvent activer des missiles en cas de danger. Les équipes de France Télévisions ont pu se rendre à bord d’une de ces frégates.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Impossible de donner le nom de la frégate dans laquelle les équipes de France Télévisions se sont rendues pour des raisons de sécurité. L’une de ses missions, grâce à un radar : repérer. Les drones iraniens menacent régulièrement la zone.
Les marins enfilent leurs cagoules et leurs gants antifeu. La concentration est extrême, même s’il s’agit d’un exercice. Le drone est représenté fictivement par un observation rouge sur les écrans radar. Départ au plus vite vers l’hélicoptère de combat chargé de neutraliser l’engin ennemi. C’est un exercice, mais il se fait en milieu hostile, en pleine guerre. Pendant notre présence, il n’y a pas eu d’attaque de drones ennemis.
Dans l’hélicoptère de combat, se trouve une mitrailleuse pour détruire tout engin menaçant. « C’est une réalité, les drones iraniens dans le ciel au-dessus de vous ? », demande la rédacteur Maryse Burgot. « C’est une réalité, il en a été détecté, et c’est une réalité à laquelle on se prépare pour à la fois s’entraîner à décoller rapidement, et pour intercepter efficacement le drone », répond le pilote d’hélicoptère.
En cas d’attaque, c’est la frégate qui donne l’ordre de tirer. Et sur le bâtiment, le commandant est une femme. Comme les 159 marins à bord, elle se dit prête, si l’ordre était donné, à aller dans le détroit d’Ormuz, au plus près de l’Iran. Escorter les navires commerciaux, c’est une manœuvre que les militaires maîtrisent. « C’est ce qu’on appelle une bulle de protection, c’est-à-dire qu’avec nos radars, on va couvrir à la fois les navires de commerce et pour savoir exactement ce qui se passe autour de nous, et on va faire rentrer ces navires de commerce dans la portée de nos armes pour être sûrs que si un missile ou un drone est dirigé contre eux, on soit en mesure de le détruire », détaille Capitaine de vaisseau Audrey Boutteville, commandante de frégate.
Le commandant en second a lui aussi l’expérience de ces missions protégeant la circulation des navires. « C’est quelque chose que ce bateau a déjà fait, notamment en mer Rouge, contre la menace houthie l’année dernière. C’est quelque chose qui a déjà été fait également dans le détroit d’Ormuz dans les années passées », explique-t-il. Sur la frégate, l’alerte est au stade 2. Le niveau 1 est celui où la menace est imminente.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe vous tiendra informés des faits marquants.

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