
Un cinquième mandat pour Roland Combettes à Roullens
26 mars 2026/2026/03/26/69c56fe8b2576551417680.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
du poison dans les biberons ? – franceinfo
26 mars 2026Donald Trump repousse son ultimatum au 6 avril avant de frapper les infrastructures électriques de l’Iran
Analyse : L'équipe examine les points essentiels pour vous informer rapidement.
Un résumé rapide de « Donald Trump repousse son ultimatum au 6 avril avant de frapper les infrastructures électriques de l’Iran » selon notre rédaction.
Résumé rapide
Donald Trump avait d’abord donné samedi dernier 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, faute de quoi les centrales électriques du pays seraient visées.
Donald Trump a annoncé ce jeudi 26 mars repousser jusqu’au 6 avril son ultimatum avant d’éventuelles frappes américaines contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions avec Téhéran se passaient « très bien. » Il n’a toutefois pas précisé quelles conditions devaient être remplies d’ici là.
« À la demande du gouvernement iranien », a fait savoir le président américain a sur son réseau Truth Social, « je suspends pour dix jours la destruction de centrales électriques jusqu’au lundi 6 avril à 20 heures, heure de Washington. »
Samedi, le dirigeant républicain avait d’abord donné 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, faute de quoi les centrales électriques du pays seraient visées.
« Les discussions se poursuivent »
Puis il avait fait état lundi à la surprise générale de négociations « très bonnes et fructueuses » avec Téhéran, et annoncé un nouveau délai, de cinq jours cette fois, avant de potentielles frappes contre les infrastructures énergétiques de l’Iran.
Il n’avait plus mentionné cette fois le détroit, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole.
« Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (…), elles se passent très bien », a-t-il ajouté mercredi.
Difficile de cerner les intentions du président américain, qui fait des déclarations laissant parfois présager une escalade militaire, parfois entrevois une issue diplomatique.
Donald Trump a répété jeudi que l’Iran le « suppliait » de conclure un accord, parce que l’armée américaine lui avait « botté le cul ».
« J’ai lu un édition disant que je voulais désespérément faire un accord », a-t-il raconté, avant d’ajouter: « Je suis tout sauf désespéré. Je m’en fiche ».
Son émissaire spécial, Steve Witkoff, a lui assuré qu’il existait des « signaux forts » sur la « possibilité » d’un accord avec les Iraniens, confirmant que Washington avait soumis à Téhéran un plan de cessation des hostilités en 15 points, par l’intermédiaire du Pakistan.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

9999999
/2026/03/26/69c5af051a2ce550347985.png?w=960&resize=960,750&ssl=1)