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26 mars 2026Elle n’a « aucune perspective de guérison » : douleurs oculaires, nausées, vertiges… Atteinte d’une photophobie extrême, la sécu refuse de reconnaître son handicap
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Elle n’a « aucune perspective de guérison » : douleurs oculaires, nausées, vertiges… Atteinte d’une photophobie extrême, la sécu refuse de reconnaître son handicap ».
Points clés à retenir
Depuis maintenant deux ans, cette enseignante ne supporte plus la lumière artificielle, notamment celle émise par les ordinateurs qui est désormais considérée comme « hautement nocive » pour elle.
La bataille judiciaire est lancée. Ce mercredi 25 mars, la presse catalane rapporte qu’une enseignante d’un centre de formation professionnelle de Gérone (Catalogne, Espagne) a déposé une plainte contre l’Institut national de la sécurité sociale (INSS).
Elle reproche à l’organisme de ne pas avoir reconnu son handicap, qui l’a pourtant été par l’équivalent espagnol de la médecine du travail et du Service de prévention et de santé au travail (SPST).
Selon les informations du média Rac1, la plaignante est atteinte d’une photophobie extrême. C’est-à-dire qu’elle a développé une sensibilité, voire une intolérance à la lumière, notamment celle qui est artificielle.
Des douleurs « chroniques et invalidantes »
Toujours d’après nos confrères, l’histoire de l’enseignante a débuté il y a maintenant deux ans lorsqu’une lumière stroboscopique d’une pièce de théâtre lui a déclenché son handicap.
« Ce qui semblait être un incident isolé a engendré une pathologie chronique caractérisée par d’intenses douleurs oculaires neuropathiques, des nausées, des vertiges et une incapacité totale à tolérer les environnements à lumière artificielle ou à fort contraste lumineux », ont déclaré ses avocats dans un communiqué de presse.
Mais voilà, en raison de son activité professionnelle, cette dernière est régulièrement en contact avec la lumière artificielle, que ce soit avec les ordinateurs ou encore la lumière des salles qui est désormais considérée comme « hautement nocive » pour elle, précise El Gerio Digital.
un analyse sur la prévention des risques professionnels précise quant à lui que sa profession lui est maintenant « contre-indiquée ».
« Une invalidité reconnue à hauteur de 45 % »
Autant d’éléments qui n’ont pas suffi à convaincre l’Institut national de la sécurité sociale contre qui la plaignante a donc entamé un bras de fer judiciaire.
Toujours d’après ses avocats, « la travailleuse bénéficie » pourtant « d’une invalidité reconnue à hauteur de 45 % et n’a aucune perspective de guérison. Refuser de reconnaître son invalidité la plonge dans une situation juridique et vitale intenable ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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