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26 mars 2026Reuters.com
26 mars 2026Facturation électronique : tout savoir sur la réforme et comment choisir l’outil adapté aux besoins de votre entreprise
Analyse : Un rapide aperçu de cette information selon nos journalistes.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Facturation électronique : tout savoir sur la réforme et comment choisir l’outil adapté aux besoins de votre entreprise ».
Résumé rapide
La facturation électronique devient obligatoire à partir du 1er septembre 2026. D’ici là, les entreprises devront procéder à une transition numérique sous peine de sanctions. Mais le défi ne se limite pas à la conformité, il s’agit pour les entrepreneurs de choisir un outil qui correspond vraiment à leurs besoins. Explications de David Pessarossi, directeur départemental des finances publiques de l’Aude.
Dix ans en arrière, le prélèvement à la source faisait entrer la fiscalité dans une nouvelle ère, plus simple, plus moderne et automatique. La réforme de la facturation électronique pour les entreprises assujetties à la TVA s’inscrit dans cette même volonté. À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques, tandis que les plus grandes devront également en assurer l’émission. Sur ce dernier point, un délai supplémentaire d’un an a été accordé aux PME afin de leur permettre de trouver les moyens financiers d’effectuer cette transition vers l’émission électronique.
« C’est une vraie simplification, basée sur le principe du « dites-le-nous une fois ». Cette réforme est un gain de temps et donc de compétitivité pour les entreprises. En une seule transmission, une entreprise pourra adresser sa facture à son client, alimenter sa comptabilité et transmettre les données utiles à l’administration fiscale », détaille David Pessarossi, directeur départemental des finances publiques de l’Aude. Sur les 57 000 entreprises audoises, seulement 2 300 ont entamé cette transition. David Pessarossi conseille fortement de « ne pas attendre cet été pour faire les démarches, sachant que des chambres consulaires et nous-mêmes pouvons accompagner les entrepreneurs dans ce changement, surtout les artisans qui ont plus de difficultés ».
Comment choisir son outil ?
Chaque entreprise doit choisir une plateforme privée agréée par l’État pour émettre et recevoir ses factures électroniques. Bien choisir sa plateforme de facturation électronique, c’est avant tout ne pas se précipiter sur l’outil, mais partir de ses besoins réels en tant qu’entreprise. Par exemple, une PME qui envoie des factures avec des remises partielles et des commandes groupées doit vérifier que la plateforme peut calculer correctement les remises et associer chaque facture à la bonne commande. Si elle choisit un outil qui ne gère pas ces cas, les factures risquent d’être rejetées ou nécessiter des corrections manuelles, ce qui retarde les paiements et crée du travail supplémentaire.
Fraudes, contrôles automatisés, flux en temps réel
David Pessarossi assure qu’avec cette réforme, « le risque d’erreur dans les déclarations est proche de 0. Aucun oubli n’est possible puisque tous les besoins en matière de données sont listés ». Cette dématérialisation permettra à l’administration fiscale d’opérer des contrôles automatisés. « Nos algorithmes pourront rapidement demander les informations manquantes et repérer les anomalies dans les déclarations. Nous aurons toutes les informations des flux en temps réel. Avec ce nouveau système, nous serons plus réactifs et nous pourrons empêcher les fraudes, qui sont depuis toujours une histoire de course contre la montre », conclut le directeur territorial des finances publiques de l’Aude.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

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