Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a confirmé par la suite la mort de Tangsiri. En revanche, l’état-major iranien n’a pas commenté l’information.

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26 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : c’est lui qui a ordonné la fermeture du détroit d’Ormuz, le chef de la marine iranienne éliminé par une frappe israélienne
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Guerre au Moyen-Orient : c’est lui qui a ordonné la fermeture du détroit d’Ormuz, le chef de la marine iranienne éliminé par une frappe israélienne ».
Points importants
Le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, aurait été tué ce jeudi 26 mars lors d’une frappe à Bandar Abbas, selon des sources israéliennes. Cette élimination intervient alors que le détroit d’Ormuz reste sous blocus iranien depuis le début de l’opération « Epic Fury », provoquant une envolée des cours du pétrole.
Selon un responsable israélien cité par le Jerusalem Post, Alireza Tangsiri, commandant de la marine du Corps des gardiens de la révolution islamique et donc figure centrale de la stratégie maritime iranienne, a été tué ce jeudi 26 mars lors d’une frappe aérienne ciblée sur la ville portuaire de Bandar Abbas, située sur le détroit d’Ormuz.
Des sources israéliennes ont confirmé au quotidien que l’armée israélienne était à l’origine de la frappe, ajoutant que certains des principaux conseillers navals de Tangsiri avaient été tués lors de cette même attaque.
Cet événement s’inscrit dans une série d’éliminations de hauts responsables du régime des mollahs, faisant suite aux assassinats récents d’Ali Mohammad Naini, porte-parole du CGRI, d’Ali Larijani, chef de la sécurité et leader de facto, et de Gholamreza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj. Alireza Tangsiri occupait un rôle pivot à Téhéran, puisqu’il aurait personnellement ordonné la fermeture du détroit d’Ormuz. Cette voie maritime, par laquelle transite 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, est effectivement bloquée depuis le lancement de l’opération « Epic Fury » le 28 février dernier.
Téhéran menace de surenchérir dans un autre détroit
Les conséquences économiques de ce blocus ne se sont pas fait attendre, avec un baril de Brent dépassant les 100 dollars et une flambée consécutive des tarifs à la pompe. Et alors que la volatilité des marchés inquiète les dirigeants du secteur énergétique, qui multiplient les appels à la réouverture du passage, Téhéran semble opter pour la surenchère, menaçant désormais d’étendre le conflit au détroit de Bab el-Mandeb, quatrième voie maritime mondiale reliant la mer Rouge au golfe d’Aden.
Cette menace est directement corrélée à une éventuelle intervention américaine sur l’île de Kharg, véritable poumon économique de l’Iran, qui contrôle 90 % de ses exportations de brut. L’agence de presse iranienne Tasnim, relayant des sources des Gardiens de la révolution, a été très claire sur les intentions du régime : « Si l’ennemi veut mener une action terrestre sur les îles iraniennes ou ailleurs sur notre territoire, ou infliger des pertes à l’Iran par des mouvements navals dans le golfe Persique et la mer d’Oman, nous leur ouvrirons d’autres fronts par surprise, afin que leurs actions non seulement ne leur soient d’aucun bénéfice, mais doublent également leurs coûts ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

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