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Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « la liste BFM de ceux qui partent ou restent à l’Assemblée nationale ».
Ce qu’il faut observer
38 députés ont gagné les élections municipales. Ne pouvant cumuler le mandat de maire et celui de parlementaire, ils doivent choisir entre la mairie et l’Assemblée nationale. BFM fait le détail après avoir contacté les élus concernés.
Ils sont 38. 38 députés à avoir remporté les élections municipales des 15 et 22 mars. Désormais, les uns et les autres vont faire un choix en raison de la loi sur le non-cumul des mandats qui empêche les parlementaires d’exercer une fonction exécutive locale.
Autrement dit: soit ils restent à l’Assemblée nationale, laissant l’un de leurs colistiers être élu maire lors du premier conseil municipal, soit ils prennent leurs fonctions comme édiles.
Si cette deuxième option est retenue, leurs suppléants respectifs entreront en fonction à l’Assemblée nationale. En cas de refus de ces derniers, une législative partielle est organisée.
BFM a interrogé les 38 élus concernés ou leurs entourages respectifs. 31 nous ont répondu*. Parmi eux, 21 sont devenus ou comptent devenir maires à l’issue du conseil municipal post-élection de leur ville; huit resteront députés; l’un pourrait déclencher une législative partielle et un autre, souhaitant rester maire, attend la décision de son suppléant. Voici notre décompte en détail.
Ceux qui veulent rester maires
Chez Les Républicains, quatre députés souhaitent quitter le palais-Bourbon pour se consacrer à leurs fonctions de maires: Véronique Louwagie (L’Aigle, Orne), Jérôme Nury (Tinchebray-Bocage, Orne), Jean-Pierre Taite (Feurs, Loire) et Fabien Di Filippo (Sarrebourg, Moselle).
Du côté du Rassemblement national, ils sont au moins cinq également. À savoir, Alexandra Masson (Menton, Alpes-Maritimes), Bryan Masson (Cagnes-sur-Mer, Alpes-Maritimes), Christophe Barthès (Carcassonne, Aude), Nicolas Meizonnet (Vauvert, Gard) et leur allié Éric Ciotti (Nice, Alpes-Maritimes).
Au sein du groupe Ensemble pour la République, les quatre députés devenu maires choisissent de le rester. Il s’agit de Thomas Cazenave (Bordeaux, Gironde), Antoine Armand (Annecy, Haute-Savoie), Franck Riester (Coulommiers, Seine-et-Marne) et Stéphane Mazars (Rodez, Aveyron).
Parmi les Insoumis, ils sont au moins trois à vouloir conserver leur écharpe d’édile: Aly Diouara (La Courneuve, Seine-Saint-Denis), David Guiraud (Roubaix, Nord) et Idir Boumertit (Venissieux, Rhône).
Au Parti socialiste, deux députés prennent la direction de la mairie: Emmanuel Grégoire (Paris) et Julien Gokel (Capelle-la-Grande, Nord).
Côté Modem, ils seront au moins deux également: Olivier Falorni (La Rochelle, Charente-Maritime) et Philippe Bolo (Avrillé, Maine-et-Loire).
Même chose chez leurs partenaires d’Horizons. Paul Christophe, patron du groupe à l’Assemblée, veut devenir maire (Zudycoote, Nord), tout comme Jean Moulliere (Templeuve-en-Pévèle, Nord), lui-même suppléant de Charlotte Parmentier-Lecocq qui va reprendre ses fonctions de députée après son passage au gouvernement.
Ceux qui restent députés
Quatre élus du parti Les Républicains conservent leur place à l’Assemblée nationale. Il s’agit de Philippe Juvin (La Garenne-Colombes, Hauts-de-Seine), Michèle Tabarot (Le Cannet, Alpes-Maritimes), François-Xavier Ceccoli (San-Giuliano, Haute-Corse) et Guillaume Lepers, (Villeneuve-sur-Lot, Lot-et-Garonne).
Chez les socialistes, Stéphane Hablot (Vandœuvre-lès-Nancy, Meurthe-et-Moselle) continuera lui aussi de siéger dans la chambre basse du Parlement.
Idem pour son collègue du Modem Didier Pradey (Jongieux, Savoie) ou encore Michel Criaud (Muzillac, Morbihan) côté Horizons, ce dernier étant par ailleurs suppléant d’Anne Le Hénanff, actuelle ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.
Enfin, Lionel Vuibert (Faissault, Ardennes) qui siège parmi les non-inscrits, restera lui aussi à l’Assemblée nationale.
Ceux qui pourraient entraîner l’organisation d’une élection législative partielle
D’après les informations de BFM, au moins un député souhaitant rester maire pourrait déclencher une élection législative partielle dans sa circonscription, faute d’être remplacé par son suppléant à l’Assemblée nationale.
Dans la 3e circonscription d’Eure-et-Loir, Éric Gérard ne veut pas prendre la place du député Liot Harold Huwart, vainqueur une nouvelle fois à Nogent-le-Rotrou lors des municipales 2026, ont rapporté plusieurs médias, dont Ici et France 3. Des informations que BFM est en mesure de confirmer via l’entourage du député.
Dans la circonscription voisine, la 4e du département, détenue jusqu’ici par le député Modem Philippe Vigier, il y a une incertitude. L’ancien ministre des Outre-mer, qui a gagné à Châteaudun (Eure-et-Loir) attend encore la décision de son suppléant Laurent Leclercq pour décider s’il devient maire ou s’il reste à l’Assemblée. Son suppléant a perdu de quelques voix lui-même aux municipales dans une commune voisine.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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