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26 mars 2026La popularité de Donald Trump aux États-Unis au plus bas dans les sondages depuis le début de son second mandat
Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « La popularité de Donald Trump aux États-Unis au plus bas dans les sondages depuis le début de son second mandat ».
Ce qu’il faut observer
Près de 6 Américains sur 10 disent désapprouver la politique menée par leur président, selon les données publiées par l’agrégateur de sondages RealClearPolitics ce mercredi 25 mars.
La popularité de Donald Trump a atteint son plus bas niveau depuis le début de son second mandat, d’après une moyenne de sondages établie par le site RealClearPolitics.
56,7% des Américains disent désapprouver la politique menée par le président, selon les données publiées par cet agrégateur de sondages ce mercredi 25 mars. Un tel niveau d’insatisfaction n’a jamais été relevé depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Il a en revanche déjà été relevé et même dépassé à plusieurs reprises lors de son premier mandat, selon les données de RealClearPolitics.
Ces résultats pourraient être liés à la guerre menée par Israël et les États-Unis en Iran, qui a répliqué, élargissant le conflit au Moyen-Orient. Selon un sondage du Pew Research Center, un centre de recherche américain, publié ce mercredi, six Américains sur dix (61%) désapprouvent la gestion de Donald Trump de ce conflit.
Mais même avant le déclenchement des frappes américaines en Iran, les études de l’institut américain Gallup montraient que la popularité de Donald Trump a connu un déclin constant depuis le début de son second mandat, passant de 47% d’opinions favorables lors de son investiture à 36% en décembre 2025 – les dernières données publiées par l’institut de sondage.
En novembre, doivent se tenir les élections fédérales de mi-mandat, pour lesquelles la majorité républicaine apparaît fragilisée. Les démocrates ont remporté la grande majorité des élections partielles depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, y compris dans un État traditionnellement républicain comme le Texas en janvier.
Des initiatives diplomatiques
Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour tenter de mettre un terme à une guerre devenue « hors de contrôle », selon les termes du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. Sans toutefois d’ouverture diplomatique jusqu’ici, même si Pékin a dit jeudi voir « des signaux en faveur de négociations » émis à la fois par les États-Unis et l’Iran.
Mercredi, Donald Trump a assuré que l’Iran, malgré ses dénégations, participait bien à des pourparlers et veut un accord pour mettre fin à la guerre. « Ils négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire » par crainte de « se faire tuer par les leurs », a affirmé le président américain mercredi soir devant un parterre de parlementaires républicains réunis mercredi soir à Washington.
« Ils ont aussi peur qu’on les tue », a-t-il lancé, au 27e jour d’un conflit qui embrase le Moyen-Orient et menace l’économie mondiale. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a maintenu que l’Iran n’a « pas l’intention de négocier » et compte « continuer à résister ».
De son côté, le ministre des Affaires étrangères pakistanais a indiqué ce jeudi que « des discussions indirectes » entre les deux camps sont en cours, Islamabad jouant le rôle d’intermédiaire.
Les attaques continuent
Sur le terrain, les attaques se poursuivent dans un sens et dans l’autre. Tôt jeudi, l’armée israélienne a indiqué avoir achevé des « frappes à grande échelle » sur des infrastructures non spécifiées dans plusieurs zones d’Iran, dont Ispahan dans le centre du pays.
Israël a également dit faire l’objet d’une nouvelle attaque de missiles iraniens. L’Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont aussi dit faire face à de nouvelles attaques.
L’armée américaine a assuré avoir endommagé ou détruit « plus des deux tiers » des installations de production de drones et de missiles ainsi que des chantiers navals iraniens, et « 92% » de la flotte iranienne.
Le quasi blocage par l’Iran du détroit d’Ormuz, par où transite en temps normal 20% du pétrole et gaz naturel liquéfié mondiaux, a provoqué une hausse d’environ 60% des cours du brut depuis le début de l’attaque israélo-américaine le 28 février.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

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