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Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « le maire réélu de Clichy dénonce des faits « assez inquiétants » ».
Ce qu’il faut garder en tête
Le maire réélu de Clichy-la-Garenne, Rémi Muzeau, déplore sur BFMTV ce jeudi « une campagne très violente », estimant même que sans l’intervention des forces de l’ordre dimanche soir, « il y aurait eu des grosses violences dans la rue ». Il a annoncé saisir le procureur de la République.
À Clichy, dans les Hauts-de-Seine, les prochains conseils municipaux s’annoncent tendus. Au soir du second tour ce dimanche soir, la candidate socialiste Julie Martinez, battue, a promis à ses sympathisants réunis à sa permanence, de « faire mourir Rémi Muzeau en prison ». « Parce que c’est là où il appartient », argue-t-elle. Rémi Muzeau a été réélu avec 51,83% des suffrages exprimés devant Julie Martinez.
Sur notre antenne, l’élu divers droite déplore ce jeudi 26 mars « une campagne très violente », ce qui constitue « une nouveauté » selon lui. « Quand on fait campagne, c’est sur un projet. Quand on n’est pas d’accord, on s’explique de manière correcte. Cette campagne n’était pas du tout sur des projets c’était ‘sortez Rémi Muzeau' », poursuit le maire de Clichy-la-Garenne.
« Pas un appel à la violence », selon Julie Martinez
« On s’est servis d’une population qui a des soucis d’existence et sur lesquels on s’est penchés dans la commune depuis un certain nombre d’années. Ce ne sont pas eux à l’origine de ces violences, on s’est servis d’eux pour faire ces violences », estime l’élu.
« On se demande s’ils ne veulent pas le chaos », détaille Rémi Muzeau.
L’élu déplore des faits « assez inquiétants » et estime que sans l’intervention des forces de l’ordre dimanche soir, « il y aurait eu des grosses violences dans la rue ». Il a annoncé saisir le procureur de la République pour « provocation à commettre une atteinte volontaire à la vie » et « outrage public envers une personne dépositaire de l’autorité publique ».
Dans un communiqué partagé ce mardi sur ses réseaux sociaux, Julie Martinez évoque « des interprétations volontairement dévoyées » et estime qu' »il ne s’agit en aucun cas d’un appel à la violence ». « La tentative de transformer ces propos en menace relève d’un procédé malhonnête », poursuit la socialiste qui, au passage, évoque « de très nombreuses irrégularités » dans le scrutin.
Ce mercredi, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé que « plus de 120 faits judiciarisés » ont été recensés durant la campagne de ces élections municipales, un chiffre « beaucoup plus élevé » que lors des précédents scrutins. Des invectives et injures « inacceptables », selon le ministre de l’Intérieur.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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