
les experts anti-Shahed envoyés par l’Ukraine sont à pied d’œuvre au Moyen-Orient
26 mars 2026
Iran: "La ligne de la France est claire: elle est non escalatoire et strictement défensive", déclare Catherine Vautrin, ministre des Armées
26 mars 2026Le procès “vitrine” des chefs présumés de la DZ mafia vire au chaos, les avocats des accusés quittent la salle
Analyse : Un rapide aperçu de cette information selon nos journalistes.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Le procès “vitrine” des chefs présumés de la DZ mafia vire au chaos, les avocats des accusés quittent la salle ».
Ce qu’il faut observer
La tension est montée d’un cran ce jeudi 26 mars au procès des chefs présumés de la DZ Mafia devant les assises des Bouches-du-Rhône. Invoquant une procédure “inéquitable” qui ne respectait plus les droits de la défense, l’ensemble des avocats de la défense a décidé de quitter la salle, marquant un nouveau coup de théâtre dans ce dossier.
C’est l’audition chaotique d’une témoin clé dans le dossier qui a placé le procès de la DZ mafia sur une charge explosive, mercredi. L’absence de ce témoin, convoqué pourtant ce matin, a joué le rôle de détonateur.
À l’instant, les avocats de la défense ont décidé d’appuyer sur le bouton pour faire voler en éclats ce procès inédit en tout point. Tous ont choisi de se retirer pour dénoncer l’absence d’équité du procès. Ils ne reviendront que lorsque la policière sera en mesure de revenir.
Audience sous haute tension
C’est donc l’absence de l’enquêtrice de police, chargée de rendre compte des investigations menées, qui a tout fait craquer. Mercredi 25 mars, la capitaine de police était pressée par les avocats de la défense de répondre à leurs questions, pointant selon eux les défaillances de l’enquête. Lors de ses réponses, la fonctionnaire a commis une erreur dans l’interprétation d’un observation du dossier. Ce que Me Chiche n’a pas manqué de souligner.
L’officier s’est alors fermée, répondant du bout des lèvres qu’elle ne savait plus, à chaque question. L’insistance des robes noires face au comportement de l’enquêtrice a fait craquer la salle, de tous les côtés. Certains avocats de la défense se sont emportés entre eux.
Au retour d’une suspension d’audience, ordonnée pour faire redescendre la pression, la policière a quitté le palais, privant ainsi deux tiers des avocats d’un interrogatoire sur des points précis du dossier. Une fuite interdite, puisque la cour doit autoriser les témoins à quitter l’audience.
Un témoin « en fuite »
Convoquée par la présidente de la Cour pour venir poursuivre son interrogatoire ce jeudi matin, la policière n’est pas venue. Nouvelle fronde du côté de la défense. “La témoin est en fuite en réalité, madame le président. Je demande la comparution forcée de la capitaine et la suspension du procès en attendant”, s’est insurgé Maître Blot. Au terme de longs échanges, la présidente a alors suspendu le procès durant trois jours pour laisser le temps à la fonctionnaire de police de revenir.
C’est finalement un arrêt maladie qui a été présenté à la reprise de l’audience. Les avocats de la défense ont alors bondi. Depuis le début de ce procès, c’est le chaos qui règne dans la salle. Il y a d’abord eu les indisciplines des accusés, les problèmes de planning, les nombreuses tensions qui ont émaillé ce procès et enfin, la fuite d’un témoin.
“Le sort des accusés est entre vos mains »
Me Chiche, avocat de la défense, a alors demandé le renvoi de ce procès à une date ultérieure. “Il peut y avoir un faux départ, mais sacrifier la qualité d’un procès pour des gestions de stock et de flux, ce n’est pas possible. Faut-il aller au bout de celui-ci quitte à considérer qu’il a mal été mené?”, a interrogé l’avocat.
“Le sort des accusés est entre vos mains. Là, c’est complètement anarchique. La seule solution sage, c’est de nous donner rendez-vous dans un an ou six mois. C’est la seule façon de montrer que dans ces procès spéciaux, il y a encore de l’état de droit”, a conclu l’avocat Me Chiche.
“J’ai honte de voir ce qu’il se passe”
Au terme d’un nombre incalculable de suspensions, la cour a rejeté l’intégralité des demandes de la défense. Les avocats des accusés ont décidé de claquer la porte et quittent le procès, dénonçant un simulacre. “J’ai honte de voir ce qu’il se passe”, lance Me Franck dans une dernière prise de parole.
Alors que le procès s’est enlisé dès son ouverture, à cause de problèmes de discipline puis d’une gestion de planning dénoncée constamment, voilà qu’il prend un tournant. “Le procès vitrine” des chefs présumés de la DZ mafia s’avance ainsi vers un jugement sans les accusés, ni leurs avocats.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

9999999
