Voici le grand risque auquel sont confrontés les marchés – outre l’inflation – alors que le conflit iranien se prolonge
26 mars 2026
Une réunion de crise a eu lieu hier entre Netanyahu et le chef d’état-major israélien, qui aurait déclaré, d’après la presse israélienne, « à ce rythme, l’armée va s’effondrer d’elle-même, je vous mets en garde et je lève 10 drapeaux rouges »
26 mars 2026Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Un point rapide sur l'article « Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance » » selon nos journalistes.
Résumé des éléments principaux
ANALYSE – La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran.
« Ne méprise pas l’ennemi, quel qu’il soit », disait le généralissime Alexandre Souvorov. Un conseil que les armées américaine et israélienne seraient bien avisées de méditer, alors que, engagées dans une confrontation avec le régime iranien, elles pourraient faire face à l’enlisement dans une guerre longue à laquelle leurs pays ne sont pas vraiment préparés, malgré leur écrasante suprématie militaire. La chercheuse israélienne Sarah Fainberg, directrice de recherche au centre Elrom d’études aérospatiales de l’université de Tel-Aviv, voit dans ce défi « de la guerre d’endurance et non de performance » la principale leçon à tirer des dernières semaines de confrontation au Moyen-Orient. « Nous nous trouvons dans une guerre aérienne asymétrique classique, quasiment un cas d’école », note-t-elle.
D’un côté, « les deux meilleures armées de l’air du monde », israélienne et américaine, et de l’autre la résilience de la capacité de frappe de l’ennemi iranien, qui continue d’étonner…
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

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