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26 mars 2026« Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème », tacle Pierre-Yves Bournazel après la défaite de la candidate de la droite aux municipales à Paris – franceinfo
Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème », tacle Pierre-Yves Bournazel après la défaite de la candidate de la droite aux municipales à Paris – franceinfo ».
Points clés à connaître
« Les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », a estimé le candidat Horizons et Renaissance, qui avait fusionné avec l’ex-ministre de la Culture dans l’entre-deux-tours.
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« Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème », a cinglé jeudi 26 mars Pierre-Yves Bournazel, qui s’était retiré de la campagne des municipales à Paris après avoir fusionné sa liste avec la finaliste de la droite et du centre, largement battue au second tour par Emmanuel Grégoire. La veille, Rachida Dati avait accusé l’ancien candidat Horizons et Renaissance, 4e du premier tour, de « trahison », lui reprochant de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne ».
Dans un entretien au Nouvel Obs, Pierre-Yves Bournazel a réglé ses comptes : « Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur. » Il a aussi estimé que la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de Sophia Chikirou (LFI) aurait dû faire gagner l’ex-ministre de la Culture.
« Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a-t-il dénoncé. « La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », a affirmé Pierre-Yves Bournazel, qualifiant la candidate de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir. La maire du 7e arrondissement sera jugée du 16 au 28 septembre pour corruption et trafic d’influence, soupçonnée d’avoir perçu 900 000 euros d’une filiale de Renault-Nissan pour avoir fait illégalement du lobbying au Parlement européen. Des accusations qu’elle dément.
Dans cette interview, le candidat Horizons et Renaissance à la mairie de Paris a également exhorté Emmanuel Grégoire, le nouveau maire qui sera formellement élu dimanche, à agir sur le « sujet urgent » du périscolaire parisien, secoué par des affaires de violences sexuelles. Interrogé sur le lien entre sa décision d’accepter de fusionner sa liste avec celle Rachida Dati et la candidature du patron d’Horizons, Edouard Philippe, à l’élection présidentielle, Pierre-Yves Bournazel n’a pas nié : « J’ai accompli mon devoir pour le collectif. (…) J’ai certainement préservé les intérêts de candidature à la présidentielle. »
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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