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26 mars 2026une policière mise en examen après avoir vendu des informations confidentielles sur Telegram
Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
Notre équipe analyse l'article « une policière mise en examen après avoir vendu des informations confidentielles sur Telegram » pour en tirer les points essentiels.
À retenir
La policière marseillaise, mise en examen pour corruption passive, aurait mis en péril une dizaine d’opérations de police judiciaire. Elle aurait perçu une dizaine de milliers d’euros en quelques mois.
Une policière marseillaise a été mise en examen, soupçonnée de corruption et d’avoir vendu des informations confidentielles au grand banditisme, a appris Le Figaro auprès du parquet de Paris, confirmant une occurrence de France Info.
En juin dernier, dans le cadre de sa veille sur les réseaux sociaux, l’office anti-cybercriminalité se penche sur un canal Telegram qui promeut la vente «d’extractions directes de fichiers police». Ces informations permettent aux clients de savoir s’il existe des fiches de recherches à leur encontre, s’il y a des enquêtes en cours, ou encore de fournir des informations personnelles telles que les coordonnées ou la voiture utilisée par une personne donnée.
À l’accueil d’un commissariat
Au cours de leur enquête, les policiers ont découvert qu’une policière affectée à l’accueil du public et à la prise de plainte d’un commissariat marseillais serait la personne qui fournirait ses informations. La policière est accusée d’avoir vendu chaque fiche contre la somme de 15 euros. Elle aurait ainsi perçu une dizaine de milliers d’euros entre mai et septembre 2025.
«Il est ressorti des investigations qu’au moins une dizaine d’opérations de police judiciaire avaient directement été impactées par ces faits, notamment dans des informations ouvertes pour des trafics internationaux de stupéfiants, tentative de meurtre, enlèvement et séquestration, détention d’armes de catégorie B et association de malfaiteurs», déplore le parquet de Paris auprès du Figaro.
Un commanditaire en détention provisoire
Pour transmettre ces informations, la policière communiquait notamment avec un intermédiaire qui se chargeait ensuite de les diffuser. Interpellée le 23 septembre dernier, la policière a été mise en examen le 26 septembre puis placée en détention provisoire, jusqu’à sa libération sous contrôle judiciaire à Noël dernier. Elle est accusée notamment de corruption passive.
«Un commanditaire particulièrement sollicitant a été interpellé à son tour le 11 mars 2026, ajoute le parquet de Paris en charge de l’enquête. Il a été mis en examen le 13 mars 2026, et placé en détention provisoire le même jour.» La direction interdépartementale de la police nationale dans les Bouches-du-Rhône précise que la question de la consultation des fichiers est une thématique faisant l’objet de contrôle et d’un encadrement accrus. L’IGPN a également été saisie.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Cette information sera mise à jour dès que de nouveaux éléments apparaîtront.

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