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27 mars 2026Après les municipales, Bournazel répond à Dati, qui n’était « pas une solution, mais un problème »
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Voici notre analyse rapide sur « Après les municipales, Bournazel répond à Dati, qui n’était « pas une solution, mais un problème » ».
Résumé à retenir
LUDOVIC MARIN / AFP
Pierre-Yves Bournazel pose devant une photo de Rachida Dati, avant une interview diffusée dans le journal télévisé du soir sur France 2, à Paris, le 16 mars 2026.
Quatre jours après les municipales, la hache de guerre n’est pas enterrée. Accusé de « trahison » par l’ex-ministre de la Culture, Pierre-Yves Bournazel lui répond sans retenir ses coups, dans un entretien au Nouvel Obs publié jeudi 26 mars au soir.
Mercredi, la candidate malheureuse de la droite et du centre aux municipales à Paris avait reproché à l’ancien candidat Horizons/Renaissance, 4e du premier tour, de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne », dans une interview au Figaro. Jugeant également que Pierre-Yves Bournazel avait « un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités ».
Pierre-Yves Bournazel a étrillé en retour : « Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur ».
Les Parisiens « voulaient l’alternance », mais « pas de Dati »
Et ce proche d’Édouard Philippe d’égrainer les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à Rachida Dati de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors LFI, Emmanuel Grégoire. Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de Sophia Chikirou, candidate La France insoumise.
« Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a-t-il dénoncé, avant d’asséner : « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème ».
« La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », a affirmé Pierre-Yves Bournazel, qualifiant l’ex-ministre de la Culture de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir.
Coup de pression à Grégoire sur le périscolaire
La maire du 7e arrondissement sera jugée du 16 au 28 septembre pour corruption et trafic d’influence, soupçonnée d’avoir perçu 900 000 euros d’une filiale de Renault-Nissan pour avoir fait illégalement du lobbying au Parlement européen. Des accusations qu’elle dément.
Dans cette interview, Pierre-Yves Bournazel a également exhorté le nouveau maire de Paris, qui sera formellement élu dimanche, à agir sur le « sujet urgent » du périscolaire parisien, secoué par des affaires de violences sexuelles.
Interrogé sur le lien entre sa décision d’accepter de fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati et la candidature du patron d’Horizons, Édouard Philippe, à l’élection présidentielle, Pierre-Yves Bournazel n’a pas nié : « J’ai accompli mon devoir pour le collectif. (…) J’ai certainement préservé les intérêts de candidature à la présidentielle », a-t-il déclaré.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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