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27 mars 2026armada française, hymne américain, «Cooling break» stupide… Coups de cœur et coups de griffe de notre envoyé spécial
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « armada française, hymne américain, «Cooling break» stupide… Coups de cœur et coups de griffe de notre envoyé spécial ».
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DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a plu et déplu à notre envoyé spécial aux États-Unis lors de la victoire de la France contre le Brésil (1-2), jeudi, à Boston, en match amical.
COUPS DE CŒUR
Des Bleus prometteurs et un sacré potentiel offensif
Battre le Brésil (2-1), comme ce fut le cas jeudi près de Boston, n’est jamais un événement anodin. Même si la sélection brésilienne n’a pas grand-chose d’un cador du football mondial à l’heure actuelle (voir par ailleurs). Fort d’un secteur offensif qui ferait rêver n’importe quel sélectionneur, Didier Deschamps prend le pari d’aligner quatre éléments pour faire mal à son adversaire. Et cela fonctionne. Dembélé pour Mbappé : 0-1. Olise pour Ektiké : 0-2. Avec Doué, Akliouche, Thuram, Kolo Muani sur le banc, Barcola blessé.
Les notes des Bleus contre le Brésil : Mbappé tueur à gages, Ekitiké précieux, Rabiot-Tchouaméni les shérifs
Au-delà du secteur offensif, c’est l’impression générale qui a séduit jeudi. Les Bleus ont fait preuve de caractère, d’assurance et de tranquillité, même en étant réduit à dix pendant plus de trente minutes. Cela ne dit rien de ce qu’il se passera cet été, mais les bases sont là.
Mbappé souffle sur la nuque de Giroud
Un temps incertain et finalement là, Kylian Mbappé a répondu aux attentes jeudi, contre le Brésil, en ouvrant le score d’un magnifique ballon piqué. Sur l’action, il sent la passe d’Ousmane Dembélé, accélère, lâche son adversaire direct et trompe Ederson avec une aisance de tueur à gages. Son 56e but en sélection, ce qui le rapproche d’Olivier Giroud (57 réalisations), pour devenir le meilleur buteur de l’histoire des Bleus, à seulement 27 ans. Prodigieux. Outre son but, le capitaine tricolore a rempli son rôle en donnant de la voix, en effectuant parfois le repli défensif, mais surtout en se montrant disponible. Surveillé par les Brésiliens, il a aussi libéré des espaces pour ses partenaires.
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L’hymne américain, le temps s’arrête… et les jardiniers aussi
C’est une séquence que l’on ne verrait pas en France. Imaginez un peu. À dix minutes du coup d’envoi du match, l’hymne américain se met à retentir dans les travées du Gillette Stadium. Les gens se lèvent, même les Brésiliens, venus en nombre, le temps s’arrête. Même les jardiniers, en train de remettre en ordre la pelouse avant l’entrée des joueurs, se stoppent totalement. Certains enlèvent leur casquette. D’autres portent la main sur le cœur et entonnent l’hymne national. Scène inimaginable en France !
COUPS DE GRIFFE
Triste Brésil
Les nostalgiques de la Seleçao se sont frotté les yeux par moments jeudi, en assistant au match du Brésil contre la France. Même en étant en supériorité numérique pendant une bonne partie de la seconde période, et malgré la réduction du score de Bremer (78e), les Brésiliens d’un Vinicius inexistant n’ont jamais été en mesure d’étouffer les Bleus. Techniquement, ce fut aussi d’une qualité discutable. Certes, les quintuples vainqueurs de la Coupe du monde ont des blessés (Alisson, Marquinhos, Militao, Guimaraes …), mais l’équipe de France aussi. Ce n’est pas une excuse. Cette équipe manque de qualité, de réservoir et de joueurs frissons. La comparaison avec les Bleus n’est pas flatteuse. Le chantier de Carlo Ancelotti semble immense à moins de trois mois du rendez-vous estival.
Le «Cooling break»… quand il ne fait pas chaud, l’aberration du foot
C’est le football voulu par la Fifa et les sponsors. Annoncée pour cet été aux États-Unis, Mexique et Canada, le «cooling break» (pause fraîcheur) a fait son apparition jeudi lors de Brésil-France. Sous 18 degrés, sans aucune impression de forte chaleur, les deux équipes ont pu profiter de trois minutes de repos alors que le chronomètre affichait la 22e minute de jeu. «Cela coupe tout», a gentiment constaté Didier Deschamps, pas fan du tout de cette réforme inutile. Nous non plus. Idem en seconde période. À chaque fois le temps s’écoule. Moment choisi par les diffuseurs pour placer sur spot publicitaire et faire rentrer des sous. Côté terrain, cela n’a eu comme effet que de casser le jeu. Placer une pause fraîcheur quand il ne fait pas chaud, n’a aucun intérêt. Autre élément, cela dénature le jeu avec l’intronisation des quart-temps, comme en NBA. Qui a eu cette idée de génie ?
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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