
Xavier Dupont de Ligonnès au Texas ? « Il avait un accent français » et « lui ressemblait beaucoup », la femme qui pense avoir croisé le fugitif sort du silence
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face à la polémique autour de la police municipale, le RN propose d’accueillir ces agents dans ses municipalités – franceinfo
27 mars 2026Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Quelques points clés à retenir concernant « dans les camps de Marine Tondelier et d’Olivier Faure, plus personne n’y croit ».
Résumé synthétique
La primaire de la gauche a du plomb dans l’aile, ses principaux défenseurs, le chef des socialistes Olivier Faure et la patronne des Écologistes Marine Tondelier, sortant chacun affaibli des municipales.
Elle était annoncée pour le 11 octobre mais risque de ne jamais voir le jour: « la primaire est morte faute de combattants », assène un socialiste, opposant d’Olivier Faure.
Le premier secrétaire, qui souhaite une candidature unique de la gauche non mélenchoniste pour 2027 afin de contrer l’extrême droite, défend ce processus dans lequel sont déjà impliqués la cheffe des Écologistes Marine Tondelier, les députés Clémentine Autain (L’Après) et François Ruffin (Debout!), mais que refuse le leader de Place publique Raphaël Glucksmann. Olivier Faure a promis que les militants socialistes seraient consultés.
« Il a besoin de la primaire, car il pense que c’est elle qui va régler son rapport à l’opinion », lance un opposant, alors que le patron du PS stagne autour de 5% dans les sondages.
Faure et Tondelier trop affaiblis pour imposer une primaire?
Son camp espérait faire des municipales une rampe de lancement pour que le député de Seine-et-Marne se déclare candidat à ce processus de sélection et s’impose, tablant sur des résultats mitigés des Écologistes.
De fait, Marine Tondelier, qui avait annoncé sa participation à la primaire avant l’élection des 15 et 22 mars, pâtit d’un bilan médiocre de son parti, qui a perdu plusieurs grandes villes comme Strasbourg, Bordeaux, Besançon et Poitiers, même s’il a réussi à conserver Lyon.
« Marine Tondelier est affaiblie », tire à boulets rouges un socialiste.
Olivier Faure l’est également. Mardi, lors d’un bureau national qui a tourné à la crise, le chef des députés socialistes Boris Vallaud, qui s’était allié à lui lors du dernier congrès du parti, l’a mis en minorité.
Il a présenté une résolution, co-signée avec l’ensemble des opposants d’Olivier Faure, accusant la direction d’avoir donné un blanc-seing aux alliances de second tour aux municipales nouées dans certaines villes avec La France insoumise.
La crainte d’un « nouveau 21 avril 2002 »
Mais, à un an de la présidentielle, au-delà de la stratégie vis-à-vis du parti de Jean-Luc Mélenchon, c’est bien en sous-main la primaire qui est en jeu.
Olivier Faure devait déjà faire face au refus du courant porté par le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, qui préfère un candidat issu d’un périmètre social-démocrate, allant du PS jusqu’à Raphaël Glucksmann et l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve.
Et Boris Vallaud est venu en février renforcer le camp des détracteurs voyant, sans Raphaël Glucksmann, une victoire impossible pour la gauche et un risque de fracture du PS.
Olivier Faure a certes toujours répété qu’il n’était « pas fanatique » de ce processus, mais qu’il ne voyait pas d’autres mécanismes pour rassembler la gauche non mélenchoniste et éviter une multitude de candidatures.
Si chacun se décide par « ego mal placé », « on aura la même chose que le 21 avril 2002 », a-t-il encore martelé jeudi soir sur BFMTV, assurant qu’il n’y aurait « pas d’accord national » avec LFI pour 2027.
Sans le PS, une primaire « plombée »
Mais, même dans son camp, « personne ne croit plus beaucoup à la primaire », concède le président du conseil national du PS Luc Broussy. Il plaide cependant pour que le périmètre d’alliance du premier tour des municipales (PS, Ecologistes, PCF, Place publique et ex-LFI), reste identique pour la présidentielle.
« Si les socialistes ne viennent pas, ils plombent la primaire c’est sûr », admet Marine Tondelier.
« Dans ce cas, la question d’une candidature écologiste va se poser », insiste une autre cadre du parti.
François Ruffin a aussi indiqué qu’il se mettrait « en position de porter une candidature propre », tandis qu’une autre ex-insoumise s’inquiète du retour d’un PS qui se croirait « hégémonique ».
Chez les insoumis, un cadre se délecte: « Le PS a retardé la primaire pour mieux l’enterrer ».
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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