
« On fait plus attention à des maires issus des quartiers populaires que ceux accusés de viols », dénonce Fabien Gay
27 mars 2026
À Bamako, la littérature se fait résistance et défie la menace djihadiste
27 mars 2026Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
L'article « en Corée du Nord, comment survivre à la mort du dictateur ? » a retenu l'attention de notre équipe.
Points essentiels de l’article
Je me dis souvent qu’il est impossible de prédire l’avenir. Et pour cause, comment aurais-je pu deviner qu’un jour, moi qui ai fait l’éloge de la famille Kim en Corée du Nord, je me retrouverais aujourd’hui en Corée du Sud à parler de cette lignée de dictateurs et de leurs crimes ?
Une chose est sûre, nous mourrons tous un jour. Que l’on soit riche ou pauvre, citoyen ordinaire ou président, tout le monde doit affronter la mort. C’est une vérité universelle. Y compris en Corée du Nord : un jour d’été 1994, Kim Il-sung [le fondateur et “dirigeant suprême” du régime depuis 1948], que l’on croyait destiné à régner pour l’éternité, a fini par mourir.
Quand la nouvelle s’est répandue, certains Nord-Coréens seraient morts d’une crise cardiaque. L’effet du choc, ont raconté des transfuges. Voilà qui en dit long sur la place que ce personnage occupait dans nos cœurs et nos esprits. Pour être honnête, ma mère a pleuré pendant trois jours sans interruption quand elle a appris la nouvelle.
Les larmes du ciel
Moi aussi j’ai pleuré. La différence entre elle et moi, c’est que je pleurais de stupeur. Enfant, on m’avait enseigné que Kim Il-sung était comme un dieu. C’est pourquoi je croyais sincèrement qu’il n’était pas comme nous. Qu’il était d’une certaine manière immortel. Du reste, en Corée,
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

9999999
