
dans les camps de Marine Tondelier et d’Olivier Faure, plus personne n’y croit
27 mars 2026/2026/03/27/69c630cf06b6d780677624.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
La guerre au Moyen-Orient fait flamber les prix du plastique et menace l’industrie – franceinfo
27 mars 2026face à la polémique autour de la police municipale, le RN propose d’accueillir ces agents dans ses municipalités – franceinfo
Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Quelques points clés à retenir concernant « face à la polémique autour de la police municipale, le RN propose d’accueillir ces agents dans ses municipalités – franceinfo ».
Récapitulatif des informations
Bally Bagayoko, élu dimanche maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), veut entamer le désarmement de sa police municipale. Une mesure vivement critiquée par le Rassemblement national, qui propose d’étudier les éventuelles demandes de mutation d’agents.
Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 3min
Quatre jours après le second tour des élections municipales et alors que les équipes élues dimanche 22 mars ne sont pas encore installées, un maire fraîchement élu fait beaucoup parler de lui. Bally Bagayoko, candidat insoumis élu à Saint-Denis qui succède au socialiste Mathieu Hanotin, entend repenser les champs d’action et l’armement de sa police municipale.
Mardi 24 mars, sur France 2, le nouveau maire annonce qu’il veut « rentrer dans un processus de désarmement de sa police municipale » et précise aussitôt sa pensée : le nouveau maire de Saint-Denis souhaite que ses policiers municipaux n’utilisent plus de LBD (lanceurs de balles de défense), qui sont « des armes difficilement contrôlables et aux conséquences parfois dramatiques ».
Le LBD désigne ces lanceurs de balles en caoutchouc tirées par les forces de l’ordre pour disperser des foules et qui provoquent régulièrement des blessures, parfois graves, chez les manifestants. Précision importante : Bally Bagayoko ne remet pas en cause le port d’armes à feu pour les policiers municipaux de sa ville. « Les armes à feu, pour l’instant, nous les gardons », ajoute-t-il, tout en rappelant que les agents dionysiens n’étaient pas armés avant 2020. D’une population de 150.000 habitants, la ville frontalière du nord de Paris est dotée d’une police municipale de 160 agents et pas moins de 850 caméras de vidéosurveillance ont été installées à travers la commune.
Il n’en fallait pas plus pour faire bondir l’extrême droite. La première à dégainer, c’est Marine Le Pen sur le réseau social X. « Nos nouvelles municipalités seront ravies d’étudier leurs dossiers », écrit la patronne des députés du RN en référence à ces dizaines de policiers municipaux de Saint-Denis qui auraient demandé, selon elle, leur mutation aussitôt après l’annonce de Bally Bagayoko.
Jeudi matin, toujours sur X, Jordan Bardella en remet une couche. « Au vu de la mise en danger des agents de la police municipale par les nouveaux maires LFI qui souhaitent les désarmer, écrit-il, nos communes sont prêtes à accueillir ces fonctionnaires. » Les mairies RN, des « terres d’asile » pour policiers municipaux. C’est l’expression qu’emploie à dessein Jordan Bardella.
Eric Ciotti, le nouveau maire de Nice, désormais allié au RN, indiquait pour sa part que « La police municipale de Nice a besoin de renforts. Nous serons fiers d’accueillir les agents de Saint-Denis menacés par la décision irresponsable de désarmement prise par la mairie LFI« , le 25 mars. Avant de préciser, plus tard, qu' »Après notre proposition d’accueillir les policiers municipaux de Saint-Denis, désarmés par leur maire d’extrême gauche, 2 premières candidatures nous sont parvenues ! J’incite tous leurs collègues à en faire de même : ils sont les bienvenus à Nice !« .
Ces messages ne sont pas restés sans réponse sur les réseaux sociaux. Manuel Bompard, le coordinateur national de La France insoumise, estime « n’avoir aucune leçon à recevoir alors que dans 80% des villes gérées par le RN, la criminalité a augmenté. C’est vous qui mettez en danger les policiers municipaux en voulant leur faire faire des interventions périlleuses normalement dévolues aux policiers nationaux », écrit l’insoumis.
Un autre député LFI, Antoine Léaument, renchérit : « Nos mairies à nous seront des terres d’asile pour ceux qui subissent le racisme, les discriminations et les violences policières. »
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette information sera mise à jour dès que de nouveaux éléments apparaîtront.

9999999/2026/03/26/69c5a2a006d2d253186437.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
