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27 mars 2026Israël: l’armée admet des défaillances de son bouclier antimissile après des frappes iraniennes
Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Israël: l’armée admet des défaillances de son bouclier antimissile après des frappes iraniennes ».
À ne pas oublier
L’armée israélienne admet des défaillances ponctuelles de son système d’interception, malgré un taux d’efficacité élevé revendiqué. Des missiles iraniens ont parvenu à percer les défenses de l’État hébreu et fait des blessés dans le sud du pays.
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Avec notre correspondante à Jérusalem, Frédérique Misslin
Il y a des défaillances dans le système antimissile israélien, même s’il reste globalement performant. L’armée l’a reconnu cette semaine, après plusieurs incidents survenus le week-end du 21-22 mars. Le système « Fronde de David » n’a notamment pas réussi à neutraliser des missiles iraniens tombés sur Arad et Dimona, dans le sud d’Israël, faisant près de 200 blessés.
Depuis le début de la guerre le 28 février, une vingtaine d’incidents ont été recensés, au cours desquels des Israéliens ont été tués ou grièvement blessés en raison de défaillances du système d’interception.
Un système performant mais perfectible
L’armée israélienne affirme que son dispositif de défense à plusieurs couches permet d’intercepter environ 90% des missiles. Mais ces récentes failles suscitent des inquiétudes parmi la population.
À Arad, un habitant, Timour, exprime ses doutes. « Je ne peux pas dire avec certitude si le système d’interception a fonctionné ou non, mais avec le réacteur nucléaire à Dimona, il ne peut pas y avoir de failles à proximité d’un lieu stratégique, sans système de défense », souligne-t-il.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces défaillances. Il est très complexe de décider, en temps réel, quel intercepteur est adéquat pour chaque type de projectile. L’armée israélienne ne peut se permettre de gaspiller un intercepteur coûteux pour une simple roquette. Des dysfonctionnements techniques peuvent également survenir.
Enfin, l’Iran utilise aussi des bombes à sous-munitions, comme l’explique Yeoshua Kalisky, expert de l’Institut pour les études de sécurité nationale de Tel-Aviv : « Il fonctionne comme un missile balistique, mais à la place de l’ogive, il a un paquet de petites bombes, des bombes à fragmentation. Leur poids est compris entre 2,5 et 10 kilos. Il peut y avoir entre 20 et 100 pièces. » Ces munitions explosent en se dispersant sur un rayon pouvant atteindre 10 kilomètres.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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