
Une baleine échouée dans une station balnéaire de la mer Baltique a nagé sur un banc de sable. Mais ce n’est pas encore sûr
27 mars 2026
le chef d’état-major de Tsahal redoute un « effondrement interne » de l’armée israélienne
27 mars 2026Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « La guerre en Iran plébiscitée par l’opinion publique en Israël, contestée aux États-Unis ».
Ce qu’il faut garder en tête
Près de 80 % des Israéliens soutiennent les bombardements menés en Iran depuis le 28 février, d’après deux sondages conduits à la mi-mars, l’un par un think tank israélien, et l’autre par l’Institute for National Security Studies (INSS), un institut d’études de l’université de Tel-Aviv.
Ce chiffre est assez constant depuis le début de la guerre, mais cache néanmoins de grandes disparités, souligne dans The Guardian l’analyste israélienne Dahlia Scheindlin : si 91 % des Israéliens juifs sont favorables à la guerre, celle-ci suscite l’opposition de quelque deux tiers des Israéliens arabes. Qui plus est, même si une majorité des sondés affirme que la campagne devrait continuer jusqu’à l’effondrement du régime, seuls 11 % d’entre eux anticipent un “effondrement complet”, selon le sondage de l’INSS.
Aux États-Unis, l’image est en bonne partie inversée. Soixante et un pour cent des Américains désapprouvent la gestion du conflit en Iran par Trump, selon un sondage du 25 mars de l’institut Pew. Seuls 37 % l’approuvent. Le président a néanmoins un large soutien des électeurs républicains, à 69 %.
“Trump est en échec sur le front intérieur”, avertit un chroniqueur du Wall Street Journal, et “ça pourrait empirer” en cas d’intervention au sol : “Ils ne sont que 34 % à approuver l’usage d’un effectif limité des forces spéciales, selon un récent sondage Reuters/Ipsos, et le soutien d’une invasion à grande échelle tombe à 7 %.”
L’image de Trump semble s’en ressentir, ajoute USA Today : sa cote de popularité “est tombée à son plus bas depuis son retour à la Maison-Blanche”, à 36 % à la fin de mars, d’après des chiffres d’Ipsos et de Reuters, alors qu’elle se situait autour de 40 % depuis l’été dernier. “La plupart des Américains paraissent être en colère contre le président du fait de la flambée des prix de la nourriture et de l’essence […]. Dans le récent sondage de Reuters, 25 % [des sondés] approuvent sa gestion en matière de pouvoir d’achat”, ajoute le quotidien.
De quoi alimenter les divergences de vues avec le gouvernement de Benyamin Nétanyahou sur la stratégie et la durée du conflit, qui se font de plus en plus nettes au fil de la guerre.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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