
Occitanie : après dix ans de procédures, Carole Delga, accusée de discrimination par le RN définitivement blanchie
27 mars 2026
La nouvelle politique du CIO interdit aux femmes transgenres de participer aux Jeux olympiques
27 mars 2026Analyse : Voici les faits principaux observés par nos rédacteurs.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « La responsabilité des États-Unis en matière de dégâts climatiques est colossale ».
À retenir absolument
Les États-Unis ont causé 10 000 milliards de dollars de dégâts climatiques depuis 1990, d’après, une étude parue le 25 mars dans Nature. En étant le principal émetteur de gaz à effet de serre de l’histoire, le pays a causé plus de tort à la croissance économique mondiale que n’importe quel autre pays, analyse The Guardian.
Le surplus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère dû aux activités humaines entraîne un réchauffement de la planète, lequel engendre une transformation profonde du climat avec des inondations plus intenses, des sécheresses à répétition, des vagues de chaleur, des feux de forêt, etc. En détruisant des biens ou en empêchant les gens de travailler par exemple, ces événements ont des répercussions majeures sur l’économie.
Depuis quelques années, la Chine est devant les États-Unis en matière d’émissions, mais le poids de ces dernières sur l’économique reste inférieur. “La Chine arrive en deuxième position pour ce qui est des dégâts causés par ses émissions au cours de cette période (avec des préjudices estimés à 8 700 milliards de dollars). Elle est suivie par l’Union européenne (6 420 milliards de dollars de préjudices)”, écrivent les auteurs.
Aider les plus vulnérables
“La responsabilité [des États-Unis] est énorme”, insiste auprès du Guardian Marshall Burke, chercheur à l’université Stanford, qui a dirigé ces travaux.
“Nos émissions nous ont non seulement porté préjudice, mais elles ont aussi causé des dégâts considérables dans d’autres régions du monde.”
Les pays en développement ont demandé aux nations les plus riches, qui ont émis le plus de gaz à effet de serre depuis la révolution industrielle, de les aider financièrement à faire face aux “pertes et préjudices” – selon le terme consacré – causés par le dérèglement climatique. Mais le fonds qui y est dédié, annoncé lors de la COP28, à Dubaï, en 2023, n’est pas à la hauteur de leurs attentes.
En outre, depuis son retour à la tête des États-Unis, Donald Trump a retiré le pays des traités internationaux sur le climat et des fonds destinés à aider les nations les plus vulnérables. “Je ne crois pas en la capacité de nos chiffres à contraindre le gouvernement de Donald Trump à revenir à la table des négociations sur la question des pertes et préjudices causés, déplore Marshall Burke. Pourtant, ces éléments montrent à l’évidence qu’il devrait le faire.”
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

9999999
