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27 mars 2026Le « pape des séries télévisées » de TF1, Jean Sagols, est décédé dans les Pyrénées-Orientales
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
L'équipe éditoriale a étudié « Le « pape des séries télévisées » de TF1, Jean Sagols, est décédé dans les Pyrénées-Orientales » et partage son avis.
Points clés à connaître
Jean Sagols, âgé de 88 ans, coulait une retraite tranquille à Banyuls-sur-Mer dont il était originaire, après avoir signé une grande carrière dans le cinéma et la télévision, en tant que comédien puis réalisateur de célèbres séries sur TF1 comme « Terre Indigo », « Les Cœurs brûlés », « Le Vent des moissons ».
Son nom ne parlera peut-être pas aux plus jeunes. Pourtant, Jean Sagols, décédé ce jeudi à l’âge de 88 ans, fut l’un des grands réalisateurs des années 70-80, avec quelque 160 films à son brillant palmarès.
Né à Banyuls-sur-Mer, Jean Sagols était parti tenter sa chance à Paris et avait débuté sa carrière comme comédien, aux côtés de Fernandel dans Heureux qui comme Ulysse, dans des séries célèbres comme « Curé de choc » ou « Les brigades du tigre » ou encore au théâtre dans le rôle de Marius, succédant à Pierre Fresnay, après avoir rencontré Marcel Pagnol en 1966.
Petit à petit, il avait aussi tracé son sillon dans le 7e art comme réalisateur et s’était forgé un nom dans le monde du petit écran. On l’appelait « le pape des séries télévisées » confie son frère Henri Sagols, également bien connu sur la côte Vermeille, qui a également tourné dans une vingtaine de la multitude de téléfilms de Jean. Des feuilletons à grand succès pour TF1 tels » Le vent des moissons », « Orages d’été », « Les Coeurs brûlés », » Terre indigo » avec Francis Huster, « Villa vanille » avec Richard Bohringer et Xavier Deluc, « Les grandes marées », « Les filles du Lido », « Les yeux d’Hélène » mais encore « L’instit » ou « Navarro » avec Roger Hanin… Jean Sagols était revenu passer sa retraite à Banyuls près de son frère dont il était très proche, après son dernier film sorti en 2011 « Je m’appelle Bernadette », sur l’histoire de Bernadette Soubirou à Lourdes, avec des acteurs de renom de l’Académie française, dont Francis Perrin et Francis Huster, toujours…
Une douce fin de carrière même si la relève était déjà assurée avec le réalisateur Frédéric Berthe qu’il avait pris sous son aile et avec son fils Thomas Sagols qui a suivi ses pas sur les planches jusqu’à être nominé au Molière.
Jean Sagols, cet homme décrit comme « sympathique et cultivé » devait regarder tout cela avec fierté depuis les Pyrénées-Orientales. Le pays de ses racines auxquelles il était très attaché. Les matches de rugby de l’Usap qu’il suivait à la télévision avec son frère Henri. La Méditerranée, près de laquelle il reposera. Et la « Tramontane », le titre du scénario qu’il avait écrit et qu’il n’avait jamais tourné.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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