
Rennes-le-Château : Alexandre Painco élu maire à l’unanimité
27 mars 2026/2026/03/26/69c5a48a55bf0478256694.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
un premier témoignage après l’appel à témoins lancé au Texas pour retrouver Xavier Dupont de Ligonnès – franceinfo
27 mars 2026Les femmes transgenres interdites des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 par la nouvelle politique du CIO
Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Les femmes transgenres interdites des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 par la nouvelle politique du CIO ».
Ce qu'il faut retenir
Les athlètes féminines transgenres seront exclues des Jeux olympiques à partir de 2028 Jeux de Los Angeles après que le Comité International Olympique a mis en œuvre un nouvelle politique d’éligibilité jeudi.
L’éligibilité à la compétition féminine sera déterminée par un test génétique obligatoire unique, selon le CIO. Le test nécessite un dépistage par salive, un prélèvement de joue ou un échantillon de sang.
Aucune femme transgenre n’a participé aux Jeux d’été de Paris 2024, et il n’est pas clair si des femmes trans concourent actuellement au niveau olympique. L’haltérophile néo-zélandaise Laurel Hubbard a été la dernière à le faire, participant aux Jeux olympiques de Tokyo 2021 sans remporter de médaille.
La nouvelle politique d’admissibilité n’est pas rétroactive et ne s’applique pas aux programmes de sports récréatifs. Le CIO a déclaré dans un communiqué qu’il « protège l’équité, la sécurité et l’intégrité de la catégorie féminine ».
« L’éligibilité à toute épreuve féminine aux Jeux Olympiques ou à toute autre épreuve du CIO, y compris les sports individuels et d’équipe, est désormais limitée aux femmes biologiques. »
Jusqu’à présent, les fédérations sportives individuelles déterminaient si les femmes transgenres étaient autorisées à concourir dans les catégories féminines, le CIO fournissant des recommandations. Les sports qui imposaient des restrictions aux athlètes transgenres comprenaient l’athlétisme, la boxe, la natation et le rugby.
UN Revue systématique 2023 Une partie de la littérature sur la participation sportive publiée dans la National Library of Medicine met en garde contre l’imposition de restrictions générales aux athlètes transgenres.
« Les aménagements raisonnables pour l’inclusion des personnes trans sont spécifiques au sport et pourraient être basés sur l’éventail d’avantages compétitifs et de capacités déjà acceptés dans la population cisgenre », indique l’étude.
Le Commission exécutive du CIO néanmoins approuvé la nouvelle politique après 18 mois d’études. Elle reflète les lignes directrices approuvées en juin par le Conseil mondial de l’athlétismequi déterminera l’éligibilité à la catégorie féminine grâce à la sélection du Gène SRY.
La politique du CIO s’appuie sur des recherches scientifiques qui considèrent la présence du gène SRY comme fixée à vie et constituent la preuve qu’un athlète a connu un situation sexuel masculin. Les athlètes dont le test du gène SRY est négatif seront éligibles pour concourir dans les sports féminins.
SRY (qui signifie gène Y de la région déterminant le sexe) se trouve sur le chromosome Y. Dans la cellule, il se lie à d’autres ADN, conduisant à la formation de testicules, selon le Bibliothèque nationale de médecine. Même les hommes dépourvus de chromosomes Y ont toujours une copie de la région SRY sur l’un de leurs chromosomes X, ce qui explique leur masculinité.
Jane Thornton, directrice médicale et scientifique du CIO, a présenté l’année dernière à la commission exécutive les résultats d’une étude de deux ans selon laquelle les athlètes transgenres nés avec des marqueurs sexuels masculins conservaient des avantages physiques pendant plusieurs années, même ceux qui avaient reçu un traitement pour réduire leur testostérone.
Kirsty Coventry, une ancienne nageuse médaillée d’or olympique du Zimbabwe, a été élu il y a un an en tant que première femme présidente du CIO. Elle a fait campagne sur l’importance de protéger la catégorie féminine.
« Aux Jeux Olympiques, même les plus petites marges peuvent faire la différence entre la victoire et la défaite », a déclaré Coventry jeudi dans un communiqué. « Il est donc absolument clair qu’il ne serait pas juste que des hommes biologiques concourent dans la catégorie féminine. »
Le directeur général du Los Angeles LGBT Center, Joe Hollendoner, adopte un aspect de vue différent, soulignant que la politique soumet toutes les athlètes féminines à un examen physique et à des tests génétiques.
« La politique du CIO ne résout pas un problème généralisé », a déclaré Hollendoner dans un communiqué. En tant que ville hôte des Jeux de 2028, Los Angeles a la responsabilité de montrer ses valeurs et de faire respecter la loi.
« Nous encourageons les dirigeants des villes et des États à affirmer leur engagement en faveur de l’inclusion et à garantir que tous les athlètes soient traités avec dignité et équité. Ne pas agir risque de renforcer un effort plus large visant à exclure les personnes trans de la vie publique, y compris du sport. »
La nouvelle politique s’aligne sur celle du président Trump décret interdisant aux athlètes transgenres de participer à des événements sportifs féminins ou féminins aux États-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, s’est dite ravie de la nouvelle politique d’éligibilité du CIO.
« Vous ne pouvez pas changer de sexe » elle a écrit sur X. « Le décret du président Trump protégeant le sport féminin a rendu cela possible ! »
Source : www.latimes.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

9999999
