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27 mars 2026pour François Bayrou, la baisse inattendue du déficit c’est grâce à lui (et il n’a pas tout à fait tort)
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Récap des faits principaux
En 2025, la France a réduit son déficit public à 5,1% du PIB, mieux que prévu, grâce à une hausse des recettes et une maîtrise des dépenses, résultat revendiqué à la fois par François Bayrou et Sébastien Lecornu, dont les politiques s’inscrivent en continuité, sans pour autant dégager de marge budgétaire.
Les chiffres sont désormais officiels: le déficit public de la France s’est établi à 5,1% du PIB en 2025, selon les données publiées par l’Insee. Une performance meilleure qu’anticipé, puisque le gouvernement tablait initialement sur 5,4%, soit un écart positif de 0,3 point. Si l’actuel Premier ministre Sébastien Lecornu s’est félicité du résultat en soulignant « une méthode qui paie », François Bayrou (qui était à Matignon durant les huit premiers mois de 2025) a tenu à revendiquer ces résultats, rappelant qu’ils correspondent à l’action du gouvernement qu’il dirigeait.
« Les résultats de 2025 pour la France sont désormais officiels. Ce sont ceux du gouvernement dont j’avais la responsabilité », a-t-il écrit sur X.
Il précise qu’aucune inflexion majeure n’est intervenue en fin d’année, hormis l’annonce du report de la réforme des retraites, qui ne concernait pas l’exercice budgétaire en cours. « Déficit largement réduit (5,1 au lieu de 5,8 en 2024), dépenses publiques, strictement contenues, croissance soutenue. Merci à l’équipe gouvernementale, compétente et soudée qui m’entourait », écrit-il dans un autre message.
Une amélioration nette des comptes publics
Les données de l’Insee confirment cette amélioration. Les recettes publiques ont progressé de 3,9%, portées notamment par une hausse marquée des impôts sur le revenu et le patrimoine (+6,6%). Dans le même temps, les dépenses ont ralenti, avec une augmentation limitée à 2,5%, contre 4% en 2024.
De son côté, l’actuel Premier ministre, Sébastien Lecornu, s’est félicité de ces résultats, qu’il attribue à une méthode fondée sur la rigueur et la stabilité:
« Quand on tient une ligne simple — sérieux, stabilité, maîtrise — les comptes s’améliorent sans brutalité », a-t-il lui aussi partagé sur X.
Qui a raison entre les deux?
Il est vrai que les mesures d’économies associées au gouvernement de Sébastien Lecornu en 2025 s’inscrivent largement dans la continuité de celles initiées par François Bayrou. Les grandes orientations étaient déjà posées: réduction du déficit public, ralentissement de la progression des dépenses et limitation de l’indexation des prestations sociales.
Concrètement, cela renvoie à des mesures comme la désindexation des retraites au-delà de 1.400 euros ou encore à la revalorisation moins rapide de certaines prestations sociales, afin qu’elles augmentent moins vite que l’inflation. À cela s’ajoutent la fin des aides énergétiques généralisées, remplacées par des dispositifs plus ciblés, ainsi que l’encadrement de certains avantages fiscaux, notamment autour des holdings, dans une logique de rendement budgétaire.
Le gouvernement Lecornu a repris ces principes en les appliquant de manière plus opérationnelle. Il a assumé un ralentissement de la hausse de la dépense publique, limitée à 2,5% en 2025 contre 4% auparavant, et a refusé de revenir à des soutiens massifs sur l’énergie, préférant des aides temporaires et ciblées pour les agriculteurs, les transporteurs et la pêche, financées par des économies ailleurs.
Pas de « cagnotte » malgré les bons résultats
Malgré cette amélioration, le gouvernement exclut toute redistribution immédiate. Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a été clair:
« Il n’y a pas de cagnotte. La cagnotte, c’est quand il n’y a pas de déficit. »
L’exécutif entend donc poursuivre l’effort de redressement des finances publiques, d’autant que la dette reste élevée. Elle atteint 115,6% du PIB fin 2025, même si ce niveau est légèrement inférieur aux prévisions précédentes.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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