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27 mars 2026Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Notre équipe analyse l'article « quatre mois après l’installation de Shein, le BHV déserté par les enseignes – franceinfo » pour en tirer les points essentiels.
Résumé rapide
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Dans la tourmente en novembre dernier après avoir accueilli le géant chinois de la fast fashion, Shein, le BHV cumule aujourd’hui les problèmes après le retrait de plusieurs grandes marques. La fréquentation est en baisse, tandis que les factures impayées s’accumulent. Sur place, le moral en berne du personnel est assez visible.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Au cœur de Paris, l’emblématique magasin BHV. À l’intérieur, des rayons totalement vides et des marques qui continuent de déserter. Sur place, une employée nous confirme que Longchamp, par exemple, « (est) parti » depuis « une semaine » et qu’il « ne (reviendra) pas ». Et pour les marques encore en vente, on trouve très peu de stock.
Même à l’étage de Shein, la marque chinoise arrivée en grande pompe il y a quatre mois, la collection printemps-été n’a toujours pas été livrée : « C’est un peu tout mélangé, parce qu’on n’a pas reçu l’arrivage. On a que ce que vous voyez là », nous informe une vendeuse. Les habitués regrettent leur magasin historique : « Dès qu’on demande quelque chose, bah ils n’ont pas, c’est triste. On dirait qu’ils finissent tous leurs stocks », déplore une cliente.
Les salariés pointent du doigt la reprise du BHV par Frédéric Bedin il y a quatre ans. Depuis plusieurs mois, certains prestataires ne seraient plus payés. Des escalators sont à l’arrêt depuis plusieurs semaines. Un agent de sécurité qui travaille pour une société extérieure nous confie ne plus vouloir travailler ici : « Nous, on a dû changer de système privé en très peu de temps, trois fois. Alors que normalement, ce sont des contrats de quatre ans. Les systèmes privés sont partis parce qu’ils n’étaient pas payés. Et du coup, à chaque fois, il y avait une autre société qui arrivait, qui prenait les risques, ou alors qui était informée que le BHV payait mal ou pas », glisse-t-il.
Un vendeur qui accepte de témoigner anonymement nous montre la photo d’un avis de coupure d’eau pour un impayé. Il décrit des conditions de travail de pire en pire : « On n’avait plus personne pour faire le ménage et on n’avait plus de papier toilette. Donc on ramenait notre propre papier toilette et on nettoyait nous-mêmes les toilettes. On ne pensait pas avoir un magasin comme ça, surtout ce magasin-là : il tombe en ruine », confie-t-il.
Contactée, la direction du BHV parle de retard et assure que des régularisations auprès de ses fournisseurs sont en cours.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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