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28 mars 2026Baptiste, 20 ans, rideur de l’extrême dans les meilleurs espoirs mondiaux : « Au ciel, c’est chacun pour soi »
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À retenir absolument
Baptiste, presque d’Istres, très précisément de Hyères, combat ce week-end pour le titre de champion du monde de surf « Big Air », des sauts de près de 30 mètres de hauteur, en exhibition au-dessus de la mer et de la foule.
À sa sortie sortie d’eau, Baptiste Jacquemin, 20 ans, un des meilleurs espoirs français du moment, a encore la tête dans les nuages. Le jeune athlète est déjà professionnel. Ses premières impressions.
Je suis content. Mon heat s’est plutôt bien passé, j’ai eu un vent léger mais je me suis bien laissé prendre. Rider avec une tramontane aux alentours de 25/30 nœuds, soit environ 80 km/h, c’est excellent. L’an dernier ici, au Barcarès, j’ai pris 67 nœuds, c’était franchement dur.
Et vous finissez classé deuxième ?
Oui, j’ai réalisé sept sauts dans différentes catégories, avec des figures diverses. J’ai réussi à toutes les remplir et, en fait, il m’a manqué une ou deux figures supplémentaires pour passer en tête. Pas grave ! On a un second tour, puis après les qualifications, demain on attaque les finales.
Quelles sont vos qualités principales ?
J’ai commencé à rider à l’âge de 12 ans. J’ai d’abord connu les petites compètes, puis le championnat de France jusqu’à m’orienter « Big Air ». La discipline exige qu’on saute le plus haut possible en exécutant de grosses figures dans des vents extrêmes. J’ai eu la chance d’être sélectionné en 2025 et cette année aussi. Et participer à ce mondial est déjà un vrai bonheur.
Faites-vous partie des rideurs calmes ou « énervés » ?
Je pense être un des seuls plutôt posés. Je ne fonce pas sans réfléchir.
Où vous entraînez-vous ?
L’année dernière, je suis parti toute l’année à Tarifa, au sud de l’Espagne, pour pouvoir rentrer sur toutes les compétitions. Depuis deux ans, je suis donc professionnel et je suis intégré au tour pro.
Comment est l’ambiance entre vous tous ?
On est une grande famille. On se connaît tous, même hors compétitions, on est toujours tous sur les mêmes spots, là où le vent souffle, et si on doit s’entraider, on le situation avec plaisir. Il y a un bon état d’esprit entre nous, on est tous copains sauf dans les airs où c’est chacun pour soi et se battre contre les autres.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe vous tiendra informés des faits marquants.

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