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28 mars 2026Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « La domestication des chiens serait plus ancienne qu’imaginée ».
Points clés à retenir
Selon deux études publiées cette semaine dans la revue Nature, la domestication des chiens serait bien plus ancienne que ce que l’on pensait jusqu’ici. Arthur Chevallier traite du sujet dans sa chronique ce vendredi 27 mars, sur RMC.
Jusqu’à présent, les plus anciennes traces connues remontaient à environ 10 900 ans. Mais des chercheurs ont récemment identifié en Turquie des traces d’ADN appartenant à un chien ayant vécu il y a près de 15 800 ans. D’après leurs analyses, il s’agirait d’une femelle qui vivait déjà au contact de l’être humain.
Descendant du loup
Descendant du loup, le chien s’est en effet très tôt rapproché de l’homme. Dès l’Antiquité, il occupait un rôle similaire à celui qu’on lui connaît aujourd’hui : à la fois compagnon et protecteur. Dans la Rome antique, certaines maisons affichaient d’ailleurs des inscriptions « Cave Canem », que l’on peut traduire par « Attention au chien », preuve que cette relation ancienne s’accompagnait déjà d’un rôle de garde.
Au fil du temps, le chien devient également l’animal de compagnie privilégié des élites. L’aristocratie s’attache à cet animal jugé obéissant et fidèle, au point qu’il accède au rang d’animal de cour. Le roi de France Louis XIV en possédait ainsi des dizaines, avec une préférence pour les braques. À Versailles, ils disposaient même d’un pavillon dédié dans les jardins du château, bénéficiaient des services du cuisinier royal et furent immortalisés par un peintre à la demande du souverain.
Des chambres à gaz pour éliminer les chiens au XIXe siècle
Mais cette relation privilégiée connaît aussi des périodes plus sombres. Au XIXe siècle, la prolifération des chiens, notamment errants dans les villes, devient un problème majeur. Les autorités publiques prennent alors des mesures pour y faire face, institutionnalisant notamment les fourrières. Dans ce contexte, des méthodes radicales apparaissent, comme les premières chambres à gaz destinées à éliminer les chiens errants, dont la première aurait été mise en place à Mexico.
Malgré cela, les chiens vont démontrer leur utilité de manière spectaculaire lors de la Première Guerre mondiale. Sur le front, environ 100 000 chiens sont mobilisés. Certains, appelés « sanitaires », sont chargés de retrouver les blessés ensevelis dans les tranchées grâce à leur flair ou d’acheminer des médicaments. D’autres, dits « transporteurs », apportent vivres et munitions.
Leur rôle déterminant est reconnu officiellement. En 1917, plusieurs d’entre eux reçoivent une médaille militaire, la médaille de l’éclaireur, remise lors d’une cérémonie solennelle à Paris par le président de la République Raymond Poincaré.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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