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Voici notre analyse rapide sur « le calvaire de Lucie qui accuse son rhumatologue de viols sous soumission chimique ».
Points saillants
TÉMOIGNAGE RMC. Un rhumatologue, ayant exercé trois décennies à Draguignan, a comparu il y a dix jours devant l’Ordre des médecins après les accusations de « viols sous soumission chimique » portées par l’une de ses patientes. Entre emprise psychologique et perte de discernement, Lucie, handicapée, raconte un an de calvaire. Si le médecin dément fermement et reste présumé innocent, la justice, elle, poursuit une instruction fleuve qui dure depuis 2020.
Lucie a décidé de briser le silence pour dénoncer l’absence de réaction face aux violences médicales. En 2020, la jeune femme a déposé plainte contre son rhumatologue pour « viols sous soumission chimique sur personne handicapée ». Pourtant, six ans après les faits, l’instruction stagne toujours au tribunal judiciaire de Draguignan, dans le Var. C’est dans ce département que le praticien a exercé durant trente ans avant de s’installer à Lyon.
Signe d’une accélération du volet administratif: le médecin a comparu, il y a dix jours, devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins d’Auvergne-Rhône-Alpes. La décision est attendue dans les prochains jours: il peut risquer l’avertissement, le blâme, l’interdiction d’exercice ou la radiation.
« Une forme d’emprise médicale »
Touchée lourdement par un handicap physique, Lucie consulte ce rhumatologue entre 2019 et 2020. “Je suis tombée très vite dans une forme d’emprise médicale. Il y avait une dépendance physique et psychique. Et puis tout ceci s’est aggravé en soumission chimique”, explique-t-elle, anonymement.
Elle se demande aujourd’hui quel produit lui a été administré au cabinet. Combiné à ses médicaments, elle s’est parfois retrouvée dans un état second. “Les conséquences sont: l’absence de jugement, l’absence totale de consentement. C’est un engrenage et une descente aux enfers”, poursuit Lucie.
Un an de calvaire, où la victime dénonce des violences et des viols. Et un jour, alors qu’elle retrouve un peu de lucidité: “Il y a un moment où on dit ‘stop’, pour sa survie.”
D’autres potentielles victimes appelées à se manifester
Lucie dépose plainte et entame des démarches auprès de l’ordre des médecins. Des procédures toujours en cours. Traumatisée, elle redoute qu’il y ait d’autres victimes parmi les patientes. Et elle espère que sa prise de parole leur donne du courage.
“Cette plainte a aussi pour but que d’autres victimes s’associent, que d’autres victimes n’aient pas peur de porter plainte et d’être entendues.”
Un combat, dit-elle, contre toutes les violences médicales. Une première plainte avait été classée sans suite avant que la victime et son avocate se constituent partie civile. Le procureur de la République de Draguignan confirme que cette affaire est toujours en cours d’instruction.
Le médecin, par la voix de son avocat, appelle à la prudence et dément ces accusations. L’avocat rappelle également que son client n’a jamais été mis en examen dans cette histoire et qu’il est toujours présumé innocent.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : L’analyse sera enrichie dès que de nouvelles données seront disponibles.

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