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28 mars 2026
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28 mars 2026Marco Rubio affirme que les États-Unis “en auront fini” avec l’Iran dans “les deux prochaine semaines”
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Résumé synthétique
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio était à Paris vendredi pour une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du G7. Entre indiscrétions sur les discussions et déclarations de l’intéressé à la presse avant de reprendre l’avion pour les États-Unis, un nouveau calendrier des opérations israélo-américaines en Iran semble s’être dessiné.
Washington s’attend à ce que son opération contre l’Iran s’achève en “quelques semaines, et non en quelques mois”, a déclaré le secrétaire d’État américain sur le tarmac de l’aéroport du Bourget, “en dépit de la persistance des violences dans toute la région et de la menace proférée par Israël d’“intensifier et d’étendre” ses attaques contre la République islamique”, observe The Guardian.
“Quand nous en aurons fini avec eux [les Iraniens], dans les deux prochaines semaines, ils seront plus affaiblis qu’ils ne l’ont été dans l’histoire récente”, a affirmé le chef de la diplomatie américaine, après avoir rencontré ses homologues du G7 à l’abbaye des Vaux-de-Cernay, au sud de Paris.
“Les responsables américains ont émis des signaux contradictoires quant à la durée pendant laquelle ils prévoient de poursuivre leur offensive conjointe avec Israël contre l’Iran – une offensive amorcée par une frappe surprise, le 28 février, qui a coûté la vie au guide suprême iranien, Ali Khamenei”, rappelle le quotidien britannique.
Se préparer « à de multiples éventualités »
M. Rubio a également “insisté” sur le occurrence que les objectifs de l’administration Trump en Iran pouvaient être atteints “sans aucun déploiement de troupes au sol”, souligne La Vanguardia.
Des déclarations qui interviennent alors même que Washington “a dépêché dans la région deux contingents de plusieurs milliers de Marines, dont le premier doit arriver vers la fin du mois de mars à bord d’un imposant navire d’assaut amphibie”, relève The Times of Israel. “Le Pentagone devrait également déployer des milliers de soldats aéroportés d’élite”.
“Le déploiement attendu de troupes américaines supplémentaires a suscité des craintes que la guerre aérienne — qui a déjà perturbé l’approvisionnement énergétique mondial — ne se transforme en une bataille terrestre prolongée”, note le quotidien israélien.
Mais devant la presse, le secrétaire d’État a assuré que “les ordres de déploiement de soldats, tels que des unités de Marines et la légendaire 82e division aéroportée” n’avaient d’autre but que de mettre à disposition de Donald Trump une force de frappe, au cas où. “Le président doit être prêt à de multiples éventualités”, a-t-il déclaré, “sans préciser lesquelles”, remarque La Vanguardia.
Accord du G7 sur le détroit d’Ormuz
Lors de ses discussions avec ses homologues, M. Rubio a également abordé la question du détroit d’Ormuz, toujours contrôlé de facto par l’Iran et dont les États-Unis réclament la réouverture à cor et à cri.
Selon les confidences à Axios d’une source présente lors des discussions, le chef de la diplomatie américaine a affirmé que les États-Unis “n’avaient pas besoin de l’aide des pays du G7 pour rouvrir le détroit d’Ormuz, mais qu’ils souhaitaient voir leurs alliés rejoindre une force opérationnelle maritime chargée de surveiller le détroit une fois la guerre terminée”.
“Rubio a déclaré que les États-Unis auraient besoin de nous lors de la phase suivante pour escorter les navires ou simplement pour assurer une présence internationale dans le détroit d’Ormuz, afin de montrer aux Iraniens qu’ils n’en ont pas le contrôle. Tout le monde a donné son accord”, a indiqué cette source.
La crainte principale de Washington est que l’Iran “cherche à instaurer un péage sur le détroit, ce qui, selon lui, pourrait causer des dommages économiques à de nombreux pays”, alors qu’un cinquième du pétrole mondial transite par la voie maritime en temps de paix, note le site. “Non seulement c’est illégal, mais c’est inacceptable” et il est indispensable que le monde “ait un plan”, a-t-il estimé.
« Pas de réponse » de Téhéran au plan de paix américain
Mais alors qu’il entre samedi dans son deuxième mois, le conflit au Moyen-Orient ne montre aucun signe d’apaisement et Marco Rubio a reconnu devant les journalistes que “les États-Unis n’avaient pas reçu de réponse formelle de l’Iran au plan en 15 points du président Trump visant à mettre fin à la guerre”, rapporte The New York Times.
“M. Trump a affirmé que des pourparlers de paix étaient en cours et se déroulaient bien, mais les responsables iraniens ont indiqué que les contacts entre les deux pays avaient été minimes et, pour l’essentiel, indirects, ne constituant pas encore de véritables négociations”, ajoute le quotidien américain.
Vendredi, l’émissaire de la Maison-Blanche a déclaré que les États-Unis espéraient tenir des réunions avec l’Iran “cette semaine”, selon la BBC. S’exprimant depuis Miami, M. Witkoff a assuré lui aussi que des discussions étaient en cours avec Téhéran. “Nous pensons qu’il y aura des réunions cette semaine, nous l’espérons vivement”, a-t-il dit.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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