
De retour là où tout a commencé, Elsa Bois et Florent Manaudou évoquent leur nouvelle vie
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28 mars 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « On est arrivé à un point de non-retour ».
Ce qu’il est utile de savoir
Le gouvernement a annoncé ce samedi 28 mars un plan national de lutte contre la prolifération du frelon asiatique. Des mesures jugées insuffisantes par le monde apicole.
Le gouvernement décide d’agir. Lors de son déplacement dans les Vosges, vendredi 27 mars, Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, a annoncé le lancement d’un projet de plan national de lutte contre le frelon asiatique, qui ravage les exploitations de miel.
Face à la propagation de l’espèce, « le gouvernement a souhaité franchir une nouvelle étape en engageant un plan […] visant à endiguer la prolifération du frelon asiatique et à préserver la filière apicole », a détaillé le ministre dans un communiqué.
Ce plan, doté d’un budget de trois millions d’euros par an, vise à financer « des formations » et « des moyens de lutte et de prévention ». Mais ces actions sont jugées largement insuffisantes par le monde apicole.
« Il n’y a aucune mesure. C’est ça le problème. Ce budget va être destiné pour la recherche et, pour l’autre partie, à faire de l’information, mais il n’y a pas de financement de pièges ou d’outils de protection », déplore Frank Alétru, président du Syndicat national des apiculteurs, au micro de RMC.
Un fléau pour la biodiversité
Depuis son introduction accidentelle en France en 2004, le frelon asiatique a connu une croissance rapide et s’est propagé dans toutes les régions de l’Hexagone, menaçant l’existence même de nombreuses exploitations de miel. Les abeilles représentent 40% de l’alimentation de cette espèce, qui peut décimer des ruches en quelques heures.
Même si, avec le temps, elles ont développé des techniques de défense comme le « heat-balling », où de nombreuses ouvrières se sacrifient pour étouffer le frelon, les abeilles ne font pas le poids face à ce prédateur trois fois plus gros (environ 1,1 cm contre 3,5 cm). Conséquence immédiate: la filière du miel est en danger, tandis que la biodiversité est progressivement fragilisée.
« C’est extrêmement grave », alerte Frank Alétru. « On est arrivé à un facteur de non-retour pour certains apiculteurs. En Haute-Savoie, il y a 280 apiculteurs qui arrêtent. L’annonce qui est faite est trompeuse, cela ne va rien changer. »
L’éradication du frelon asiatique n’étant pas possible après sa prolifération dans de nombreux pays européens, le gouvernement propose néanmoins plusieurs solutions dans son plan : le piégeage des reines au printemps, la destruction des nids, un piégeage d’automne des ouvrières et la protection des ruches avec des techniques comme la muselière, un grillage destiné à éloigner les frelons.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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