
« C’est une blessure profonde pour tous les catholiques du monde entier », déclare Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
29 mars 2026
« La classe politique oublie qu’elle est responsable de tout ça », déclare Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
29 mars 2026La série Netflix « Un très mauvais pressentiment » divise les critiques, à part sur un point
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Selon nos experts, « La série Netflix « Un très mauvais pressentiment » divise les critiques, à part sur un point » mérite une attention particulière.
Résumé synthétique
Netflix
Camila Morrone dans « Un très mauvais pressentiment »
La pièce montée, la robe blanche, les invités, les alliances, les vœux… et les angoisses. Beaucoup d’angoisses. Netflix a mis en ligne ce jeudi 26 mars Un très mauvais pressentiment. Cette série d’horreur sur le thème du mariage est produite par les frères Duffer, à qui on doit le phénomène Stranger Things. Caution suffisante pour attirer les téléspectateurs, est-ce que, sur le fond, elle parvient à les captiver ? Les avis diffèrent.
Prenez une jeune fiancée au passé dramatique, et un gentil futur marié richissime. Mettez-le dans une villa-chalet de luxe bien flippante remplie d’animaux empaillés. Ajoutez une belle-famille complètement névrosée, et vous obtenez les ingrédients de la nouvelle série Netflix. Camila Morrone et Adam DiMarco se donnent la réplique dans ce thriller psychologique (mais pas que) enneigé et gluant.
Faute de temps, nous n’avons pas vu l’intégralité de la saison 1, à savoir huit épisodes, impossible donc de vous en faire une critique complète et honnête. Le premier sentiment que l’on peut toutefois exprimer est, comme rarement, mitigé. On a été visuellement hypnotisés par la réalisation, le paysage glacé et les nombreux éléments de décor ô combien effrayants, à l’image de ces chiens de chasse empaillés que personne ne doit regarder dans les yeux. On a aussi été terrifiés par l’avalanche de jump scare savamment amenés, au point de baisser le son ou de détourner les yeux plusieurs fois pour épargner un peu notre palpitant.
Mais on a aussi été déboussolés, pour ne pas dire largués par le trop grand nombre d’éléments et d’indices balancés à la pauvre Rachel, qui viennent nourrir tantôt sa paranoïa, tantôt son enquête, sur cette famille vraiment bizarre qui l’accueille. Et autant le dire, les puzzles, ce n’est pas trop notre truc.
Une série d’horreur maîtrisée
Ce sur quoi tout le monde s’accorde, c’est en revanche le potentiel horrifique de Un très mauvais pressentiment. Entre flashbacks et flash forward de traînées de sang, histoires de famille abominables sur un éventreur qui se balade dans les bois et figures fantomatiques qui hantent les couloirs de la baraque dans laquelle il n’y a franchement pas assez de lumières allumées, oui, on flippe.
Le Guardian évoque une série « si infernale qu’elle vous empêchera de dormir », Indiewire une réalisation « qui ravira les fans d’horreur et de gore », Screen Rant ne tarit pas d’éloges sur cette série « palpitante et terrifiante qui laissera tous les spectateurs ébranlés ».
La performance impeccable de Camila Morrone, récemment vue dans la saison 2 de The Night Agent, comme celles des autres acteurs comme Adam DiMarco (The White Lotus), Jennifer Jason Leigh et Gus Birney, sont également saluées. Mais là où les avis divergent, c’est sur le rythme de la narration de la série écrite par Haley Z. Boston.
Puzzle éparpillé
Certains, comme Time, trouvent que la série met beaucoup trop de temps à « démarrer » véritablement. « J’ai dû lutter contre mon envie de passer en vitesse 1,5 pour enfin savoir ce qui arrive », plaisante le rédacteur, regrettant qu’il faille attendre la moitié de la série pour commencer « à comprendre un peu ce qu’on est en train de regarder ». Un avis que partage Variety, qui estime que l’horreur en général, et ce scénario en particulier, ne se prêtent pas forcément au format de la série télévisée découpée en épisodes : « La tension indispensable pour faire vraiment peur est extrêmement dure à maintenir sur plusieurs heures. » The Hollywood Reporter confirme, et trouve en plus que les personnages secondaires ne sont pas exploités suffisamment, « ce qui est étrange, vu comme cette série semble longue, qu’elle ne prenne pas le temps de décortiquer ses personnages ».
Karla Crome,Camila Morrone et Gus Birney dans « Un très mauvais pressentiment »
Pour Screen Rant, en revanche, cette narration décousue et lente est une manière de « maintenir le spectateur en haleine, car il ne sait jamais qui croire, ni à qui se fier ». Indiewire aussi a adoré que « chaque épisode qui emmène les mariés un peu plus près de l’autel soit rempli de twists flippants et de réflexions existentielles intelligentes ».
Certains ont préféré les premiers épisodes glauques, brumeux et bordéliques durant lesquels on se demande « Mais qu’est-ce qu’il se passe ? ». D’autres les suivants, durant lesquels Rachel et le spectateur commencent à assembler les pièces du puzzle. Certains, comme IndieWire, Screen Rant ou Écran Large ont adoré. D’autres, comme Télérama, ou le Wall Street Journal ont détesté. On vous laissera vous faire votre propre avis. Pas en mangeant, et avec la lumière allumée en tout cas.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

9999999
