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29 mars 2026le maire de Moncontour, dans les Côtes-d’Armor, démissionne deux semaines seulement après son élection en raison « d’attaques »
Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « le maire de Moncontour, dans les Côtes-d’Armor, démissionne deux semaines seulement après son élection en raison « d’attaques » ».
Résumé des éléments principaux
Élu dès le premier tour des municipales avec plus de 53% des voix, le maire de Moncontour (Côtes-d’Armor) a démissionné après des dégradations visant ses biens personnels. L’Association des maires de France 22 dénonce des « faits inadmissibles ».
À peine deux semaines après avoir été élu maire de Moncontour (Côtes-d’Armor) dès le premier tour avec 53,19 % des voix, Olivier Pellan a démissionné. Dans un communiqué publié vendredi 27 mars, l’Association des maires de France 22 et Présidents d’EPCI des Côtes-d’Armor ont signalé les actes de vandalisme qui ont contraint le maire à quitter ses fonctions, rapporte samedi 28 mars ICI Armorique.
L’association, qui dénonce des « attaques à l’encontre de son domicile et de son véhicule personnel », estime qu’il s’agit de « faits inadmissibles à l’encontre d’un élu de la République » et « appelle à une réponse répressive systématique et exemplaire ».
Des tags sur son domicile
Les dégradations se sont déroulées en deux temps, selon nos confrères. Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 mars, au lendemain du conseil d’installation, le domicile du maire est tagué avec l’inscription « 30.000 » et les mots « Maire OGEC ».
« C’est une référence à une subvention que j’ai allouée à une école privée. Beaucoup de personnes ne sont pas en accord avec cette subvention », explique Olivier Pellan à ICI Armorique, citant les gendarmes des Côtes-d’Armor.
Le maire de 34 ans a alors déposé une première plainte. L’enquête menée par la compagnie de gendarmerie de Saint-Brieuc est toujours en cours.
« Je dois protéger ma famille »
Quelques jours plus tard, le jeudi 26 mars, son véhicule est à son tour dégradé. « Une fois récupéré, il avait été rayé (…) On s’acharne encore. J’ai porté plainte samedi matin à la gendarmerie de Moncontour », raconte-t-il à nos confrères. Il dépose alors une deuxième plainte dans la foulée, avant d’envoyer sa démission au préfet dès vendredi.
« On ne peut pas travailler dans de telles conditions. Je dois protéger ma famille et mon couple. On ne sait pas de quoi les gens sont capables », confie-t-il.
Une vague de soutien
Le secrétaire général de l’AMF 22, Xavier Hamon, maire de Le Quillio, se dit « sidéré ». « C’est la première fois que je vois la démission d’un collègue maire dans un délai si court », affirme-t-il, dénonçant des faits « inadmissibles ».
La mairie appelle à un rassemblement ce lundi 30 mars. « Suite aux événements actuels, nous vous donnons rendez-vous devant la mairie lundi 30 mars à 18 heures pour une action de soutien à la démocratie », peut-on lire sur le groupe Facebook de la commune de 700 habitants.
Plusieurs personnes apportent leur soutien à Olivier Pellan, désormais ancien maire, sous la chronique. « De tout cœur avec vous monsieur Pellan. C’est désolant et inadmissible pour vous », écrit l’un d’entre eux. « Vive la démocratie », commente un autre.
Cette annonce s’inscrit dans une multiplication des menaces, intimidations et dégradations qui visent plusieurs élus locaux depuis les municipales. Une étude de l’association des maires de France et du Cevipof a en effet récemment révélé que les maires sont de plus en plus victimes d’agressions et de harcèlement en ligne.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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