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Quelques points clés à retenir concernant « les jeunes rêvent-ils toujours d’une maison à tout prix ? – franceinfo ».
Résumé rapide
Publié
Temps de lecture : 4min – vidéo : 4min
Devenir propriétaire est-il toujours l’ambition des jeunes générations ? Et est-ce encore accessible ? Vos réponses, depuis Saumur (Maine-et-Loire).
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Dans le Maine-et-Loire, Saumur compte 26 000 habitants, pour qui le logement est un sujet important. Devenir propriétaire ou non, et à quel prix ? Des interrogations que nous percevons dans les yeux des Français. Il y a encore quelques mois, jamais ces jeunes parents de 24 et 29 ans n’auraient pensé pouvoir s’acheter une maison avec jardin. Mais ils sont parvenus à la négocier à 160 000 euros pour 100 m2. Sans apport, ils se sont endettés sur 25 ans. Un choix un peu effrayant, mais justifié selon eux.
« C’est un peu l’accomplissement. On devient propriétaire, c’est notre maison. Et puis nous, on est plus dans ce cas où on se dit qu’on a notre maison et qu’on va faire une bonne partie de notre vie dedans. On laissera aussi quelque chose à nos enfants », souligne le couple. Le rêve réserve quand même quelques surprises et demande de l’entretien. « On a remarqué que le velux, tout simplement, pourrissait et qu’il était totalement humide. Ce qui a mouillé la tapisserie qui a été repeinte et qui a abîmé tout le placo, donc on va devoir tout changer », constate le jeune couple.
Des aléas qui ne freinent pas l’envie d’acheter chez certains, comme dans le centre de Saumur. Nous y rencontrons une locataire de 26 ans. C’est son premier appartement qu’elle paye 450 euros par mois, mais elle a le sentiment de gaspiller son argent. « C’est un bien qui ne nous appartiendra jamais, donc le locatif, c’est bien pour y vivre, mais à long terme, ça ne nous apporte aucune sécurité, aucune valeur, aucun investissement, alors que l’achat d’une maison, on sait que c’est un investissement et que ce sera toujours utile pour plus tard, même pour les enfants », met-elle en avant.
L’aide-soignante a consulté un courtier qui lui apprend, qu’avec ses revenus et sans apport, elle ne peut acheter qu’avec son conjoint et qu’elle doit épargner pour rassurer les banques. « C’est compliqué parce que la vie coûte cher. Moi, j’ai un salaire de 1 540 euros et on me demande de mettre 400 euros de côté chaque mois pour prouver aux banques que je suis capable, mais je me dis que la vie à côté continue. On est jeune – ou pas jeune d’ailleurs -, on a envie de profiter », déplore-t-elle.
Pour Fabien Gervot, agent immobilier, vendre un bien est en effet devenu plus compliqué ces dernières années. « Les biens à vendre sont de plus en plus longs sur le marché. Avant, on va dire que c’était entre trois et six mois, maintenant on est plutôt entre six et 12 mois pour vendre un bien. Donc c’est de plus en plus long, c’est de plus en plus lent. Même au niveau des accords de prêt, avant c’était 45 jours, maintenant c’est plutôt 60 jours », indique le directeur d’agence – Guy Hoquet Saumur.
Mais ce rêve d’acquérir un bien n’en est pas un pour tout le monde. Cette habitante de 58 ans est locataire depuis 40 ans. Son choix est délibéré. « Je n’ai jamais eu l’idée d’acheter, même si à un moment donné, j’avais les moyens. Je ne l’ai pas fait parce que ça ne me disait rien », explique-t-elle.
La mairie va bientôt mettre en place une aide de 10 000 euros pour les primo-accédants, mais même cela ne la convaincra pas. « Ce qui coûte de l’argent quand vous êtes propriétaire, c’est quand vous avez quelque chose qui tombe en panne chez vous, comme une chaudière », poursuit-elle. En France, en 2025, près de la moitié des crédits immobiliers étaient accordés à des primo-accédants, preuve que l’accès à la propriété reste un enjeu de taille aux yeux de nombreux Français.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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