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29 mars 2026Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
Un regard éditorial sur « « Les réseaux sociaux ne sont pas une zone de non-droit », clame Clara Chappaz » pour mieux comprendre l'article.
Faits marquants
Les réseaux sociaux sont un danger pour nos enfants affirme ce vendredi sur RMC, Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle. une remarque au lendemain de l’amende infligé aux Etats Unis à YouTube et Instagram jugé responsable de la dépression d’un adolescent. En Europe, c’est Snapchat qui se retrouve dans le viseur de Bruxelles.
Snapchat est dans le viseur de la Commission européenne. Cette application très populaire chez les adolescents qui comptait 97 millions d’utilisateurs de l’UE fin 2025 est soupçonnée d’exposer ses (jeunes) utilisateurs à des tentatives de manipulations de la part d’adultes.
Clara Chappaz, Ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle l’explique ce vendredi 27 mars sur RMC.
“On parle d’une application sur laquelle il y a des sollicitations sexuelles sur mineur. Il y a des recrutements de criminels sur mineurs. Il y a des ventes de produits illicites aux mineurs”, explique-t-elle.
Une enquête alors qu’aux Etats-Unis Meta et Google ont été condamnés lors de procès pour dépression et addiction. “Cette condamnation est accompagnée d’un message clair: les réseaux sociaux sont un danger pour nos enfants de moins de 15 ans. Ça vient valider l’approche qui est celle du président de la République de dire pas de réseaux sociaux avant 15 ans”, appuie-t-elle.
Un “électrochoc” selon elle qui ouvre la voie pour l’avenir. “Ça ouvre la porte à une jurisprudence internationale pour dire que quand on est des entreprises qui font des milliards d’euros de chiffre d’affaires, on respecte les règles. Et les règles européennes sont très claires. Et quand les règles et les tribunaux s’allient ensemble pour faire respecter le droit alors les comportements changent et on protège les enfants”, explique Clara Chappaz.
Les enfants, « trop vulnérables »
Elle estime que pendant trop longtemps les réseaux sociaux se sont défendus d’avoir autant d’influence sur les jeunes. “Pendant des années, on nous a opposé qu’il n’y avait pas de consensus, que ce n’était pas si clair, que la corrélation n’était pas évidente, que les réseaux sociaux sont importants pour les jeunes. Mais ce n’est pas une zone de non-droit », pointe-t-elle.
Et elle ajoute:
« Quand la conception même des algorithmes, des notifications, rendent les enfants addicts à un produit qui est dangereux pour eux, alors on dit stop”, pointe-t-elle.
Pour elle, comme pour le tabac à l’époque, “il faut décider d’un âge en dessous duquel ce n’est pas possible. Parce que l’enfant est trop vulnérable et qu’il n’a pas son libre-arbitre face à ces produits addictifs”.
Elle rappelle que derrière la gratuité apparente de ces réseaux sociaux, il y a tout un système de monétisation. “Quand on télécharge une application gratuite, celle-ci va monétiser notre attention, nos données, notre engagement, le événement qu’on ait envie de rester, de liker. Tout ça fait du revenu publicitaire et on ne peut pas faire cet argent sur le dos de nos enfants”, conclut-elle.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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