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29 mars 2026Vive émotion au Liban et au-delà après la mort de trois journalistes, tués par une frappe israélienne
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Vive émotion au Liban et au-delà après la mort de trois journalistes, tués par une frappe israélienne ».
Récap des faits principaux
Plusieurs centaines de personnes sont là, sous la pluie battante, tous vêtus de noir. Certains arborent l’écharpe jaune du Hezbollah. La prière funèbre accompagne les pleurs et les derniers recueillements pour les trois journalistes, les deux martyrs. La peine de Leila, vêtue de son foulard vert, est grande : « Bien sûr que je suis triste pour les martyrs et pour ceux qui sont partis. Heureux sont-ils, mais nous, on pleure leur absence. Cette tristesse est difficile à assumer. Et aujourd’hui, il pleut comme si le ciel pleurait avec nous. »
Aboubrahim, lui, regarde les tombes, les mains dans les poches. Le dépit se lit sur son visage, plus encore que la tristesse. « C’est un éditeur. Partout dans le monde, les journalistes sont respectés normalement, mais les sionistes n’ont aucun respect pour l’humain, la pierre ou les animaux. »
D’un seul coup, la prière et la pluie s’arrêtent, un homme fait une annonce au micro : il dit qu’il faut partir, terminer rapidement de se recueillir. Car les agents de chasse israéliens reviennent.
Les journalistes ne devraient « jamais » être pris pour cible, pour la diplomatie française
De son côté, l’État hébreu affirme que l’un des journalistes assassinés était un agent du Hezbollah. Les trois reporters (Fatima Ftouni, son frère Mohammed Ftouni, de la chaîne Al-Mayadeen, et Ali Shoieb, d’Al-Manar) travaillaient pour des médias proches du mouvement pro-iranien. Mais pour les autorités libanaise, c’est une violation du droit international, et la presse doit normalement être protégée sur les terrains de guerre.
Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a réagi ce dimanche, condamnant à son tour le meurtre des trois journalistes. Pour le ministre, les journalistes travaillant dans les pays en guerre ne devraient « jamais » être pris pour cible, « y compris lorsqu’ils ont des liens avec des parties au conflit ».
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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