
Banco do Brasil évalue l’aide aux agriculteurs au milieu de la guerre et du risque de capital
30 mars 2026/2026/03/30/69cad5b8b2805558426381.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
Le succès des banques en ligne, le cas de Revolut – franceinfo
30 mars 2026aux Etats-Unis, les soutiens de Donald Trump ne veulent pas envoyer de troupes au sol en Iran – franceinfo
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Un regard éditorial sur « aux Etats-Unis, les soutiens de Donald Trump ne veulent pas envoyer de troupes au sol en Iran – franceinfo » pour mieux comprendre l'article.
À savoir
Les discours de Donald Trump s’enchaînent et font planer l’idée d’une intervention militaire terrestre en Iran. Une option rejetée par la base « Maga », les soutiens républicains du président américain.
Publié
Temps de lecture : 2min
Le président Donald Trump laisse planer le doute sur une possible intervention militaire terrestre en Iran. Officiellement, il laisse encore une chance à la diplomatie. Aux Etats-Unis, l’hypothèse d’une opération américaine n’emballe pas l’opinion : plus de 60% des Américains y sont opposés, 12% seulement y sont favorables, selon certains sondages. Et les élus républicains, eux aussi, sont divisés.
A en croire les sondages, entre 80 et 90% des électeurs républicains soutiennent l’action du président au Moyen-Orient. Mais ce soutien s’effrite légèrement, et surtout il a des limites. Cela a été mis en avant lors de la CPAC (Conférence d’action politique conservatrice) au Texas, la semaine dernière. La fameuse base « Maga », pour « Make America Great Again », les fervents supporters de Donald Trump, se sont montrés plus divisés.
Sur place, une grande partie des militants approuvent la guerre, mais certains, surtout des jeunes, expriment leurs doutes. « La priorité devrait être à l’Amérique et non au conflit lointain et coûteux », distille America First. Quand on évoque l’envoi de troupes au sol, le scepticisme est encore plus prononcé.
Lors de l’enregistrement de son émission en public, l’ancien conseiller de Donal Trump Steve Bannon a posé cette question : « Si vous parliez au président Trump ce matin, combien parmi vous lui dirais : ‘Finissez ce qu’on a commencé’ ? » Le public ne manifeste pas un grand enthousiasme.
Les spectateurs sont encore plus circonspects quand Steve Bannon les interroge sur une marche vers Téhéran. Aaron est au premier rang. Débardeur noir, bras couverts de tatouages, il arbore des badges pro-Trump, mais ne soutient pas l’envoi de troupes américaines au sol. « Nous nous sommes enlisés pendant vingt ans, à verser notre sang et notre argent pour des terres lointaines. Je suis avant tout citoyen américain et je pense que s’il y a une bataille à mener, c’est ici, dans notre république, sur nos côtes. »
« Le président Trump montre notre force sans avoir, j’espère, à la déployer et il s’en sert comme d’un moyen de pression. »
Aaron, soutien de Donald Trumpà franceinfo
« Ce que nous ne pouvons pas nous permettre, c’est le coût d’opportunité lié au fait d’envoyer des hommes et des femmes à l’étranger pour protéger le sang et les richesses d’un autre pays. Nous devons le faire pour notre pays », ajoute Aaron.
Un autre pays, comprenez Israël. C’est un sujet de plus en plus présent au sein de la droite américaine, en arrière-plan de ce débat sur la guerre en Iran : les États-Unis se sont-ils laissé entraîner dans la guerre par Israël ? De nombreux militants s’interrogent. Si des soldats devaient être envoyés au sol en Iran demain, le risque que le bilan s’aggrave au sein des troupes augmenterait considérablement. La guerre deviendrait plus impopulaire, et ce débat sur l’influence d’Israël prendrait encore plus d’importance.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

9999999/2026/03/30/69cac770c8f7a197794351.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
