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30 mars 2026Flambée des prix des carburants : fin du plafonnement chez Total, menace d’embrasement au Moyen-Orient… Mauvaise nouvelle, votre plein pourrait vous coûter bien plus cher dès ce mercredi
Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Selon nos experts, « Flambée des prix des carburants : fin du plafonnement chez Total, menace d’embrasement au Moyen-Orient… Mauvaise nouvelle, votre plein pourrait vous coûter bien plus cher dès ce mercredi » mérite une attention particulière.
Résumé rapide
La hausse du prix des carburants se profile dès le 1er avril. Le plafond de 2,09 euros le litre pour le gazole chez TotalEnergies arrive à échéance, alors que le baril de Brent flambe sur fond de tensions au Moyen-Orient.
La douche froide s’annonce brutale. Ce lundi encore, le prix du gazole le plus bas dans la région se trouvait dans le réseau TotalEnergies : 2,09 euros le litre, relevé au Relais des Albères, avenue d’Argelès-sur-Mer. Des tarifs qui devraient rester inchangés… en tout cas jusqu’au 31 mars, soit ce mardi seulement. Car dès le 1er avril, il est fort probable que les prix affichés chez Total repartent à la hausse.
Largement incité par le gouvernement, le groupe TotalEnergies avait en effet annoncé le 12 mars dernier s’engager, « jusqu’à fin mars », à « plafonner le prix de l’essence à 1,99 euro/l et le prix du diesel à 2,09 euros/l » dans les 3 300 stations du groupe. Dès ce mercredi, il est donc hautement probable que ce prix soit revu à la hausse. Aucun autre réseau ne proposant de prix inférieur, il peut être judicieux d’y faire le plein sans tarder. Encore faut‑il en trouver : plusieurs stations étaient déjà à sec ce lundi matin.
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Et le timing tombe mal. Le baril de Brent, l’indice de référence pour le pétrole, s’oriente à nouveau à la hausse. Ce lundi, après avoir grimpé à 116,75 dollars en début de séance, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, montait de 3,01 % à 115,96 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 1,93 % à 101,56 dollars.
En cause, le risque d’un embrasement du Moyen-Orient, ravivé ce dimanche soir par Donald Trump, qui a déclaré « envisager de prendre le pétrole iranien » et de s’emparer du terminal de l’île de Kharg. Une menace prise très au sérieux par les marchés. Dans un tel scénario, « les projections d’un baril de pétrole à 200 dollars ne seraient plus une hypothèse farfelue », estime Tamas Varga, analyste chez PVM Energy.
Située au nord du golfe, l’île de Kharg abrite le principal terminal pétrolier iranien, d’où proviennent près de 90 % des exportations de brut du pays, selon une récente note de la banque américaine JP Morgan.
Source : www.lindependant.fr
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