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30 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : détour de 9 000 km pour les navires, risque d’envolée des prix du pétrole… Après Ormuz, le détroit de Bab el-Mandeb menacé de blocage par les Houthis
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Guerre au Moyen-Orient : détour de 9 000 km pour les navires, risque d’envolée des prix du pétrole… Après Ormuz, le détroit de Bab el-Mandeb menacé de blocage par les Houthis ».
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Le détroit de Bab el-Mandeb cristallise les tensions entre l’Iran et les États-Unis. Téhéran menace d’y ouvrir un nouveau front, faisant planer le risque d’un choc pétrolier mondial et d’une crise économique régionale. En solidarité avec l’Iran, les Houthis se disent prêts à procéder au blocage.
L’Iran a menacé d’ouvrir un nouveau front dans le détroit clé de Bab el-Mandeb, en cas d’invasion terrestre américaine. Ce passage obligé vers le canal de Suez et crucial pour le trafic maritime (15 % du commerce maritime mondial y passe), compte parmi les détroits les plus stratégiques au monde.
« Si l’ennemi tente une action terrestre sur les îles iraniennes ou n’importe où ailleurs sur notre territoire, ou s’il cherche à porter atteinte à l’Iran par des manœuvres navales dans le golfe Persique et la mer d’Oman, nous ouvrirons d’autres fronts en guise de ‘surprise' », avertissait mercredi 25 mars une source militaire citée par l’agence Tasnim.
Les médias américains évoquent la possibilité pour les États-Unis de tenter de s’emparer de l’île iranienne stratégique de Kharg, d’où partent environ 90 % des exportations de brut de l’Iran, afin de forcer Téhéran à rouvrir le détroit d’Ormuz.
Si le blocage ces dernières semaines par Téhéran du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement près de 20 % de la production mondiale d’hydrocarbures, a fait flamber les prix et craindre un choc pétrolier, la fermeture du détroit de Bab el-Mandeb pourrait accélérer la crise.
Ce détroit sépare le continent africain de la péninsule arabique, plus précisément du Yémen, pays dont la capitale et de larges pans sont contrôlés par les rebelles houthis, soutenus par Téhéran. Selon L’Orient-Le Jour, les rebelles houthis n’auraient aucun mal depuis leurs positions montagneuses dominant la mer Rouge, à s’en prendre aux navires.
10 à 15 jours de trajet supplémentaires
Samedi, le groupe houthi a lancé des frappes de missiles contre Israël, une première depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
« Nous sommes en coordination avec nos frères en Iran, au Liban et en Irak » a déclaré Mohammed Mansour, vice-ministre de l’Information du gouvernement houthi, à Al-Araby Television, cité par Le Soir d’Algérie.
Cette décision vise à « accroître la pression sur Israël et les États-Unis », a-t-il déclaré, disant disposer de nombreuses options pour exercer une pression sur Israël et les États-Unis, comme « la mer Rouge, le golfe d’Aden et Bab el-Mandeb ».
Une éventuelle fermeture du détroit de Bab el-Mandeb « dépend des préparatifs américains pour toute opération terrestre », a-t-il indiqué.
Alors que pour aller de l’Asie (Chine, Inde) vers l’Europe, les navires passent par le Canal de Suez (en passant par Bab el-Mandeb), un tel blocage les obligerait à contourner l’Afrique en empruntant le Cap de Bonne-Espérance, à la pointe sud du continent.
Ce détour représente entre 6 000 à 9 000 km de plus par voyage et 10 à 15 jours de trajet supplémentaires.
Toute action militaire visant à détruire les infrastructures de l’île de Kharg serait extrêmement dommageable pour l’Iran, mais elle représenterait aussi une escalade significative et ferait grimper encore plus les prix mondiaux du pétrole. Elle entraînerait par ailleurs une crise économique majeure en Égypte.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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