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Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « la réélection de Sassou-Nguesso validée par la Cour constitutionnelle ».
Résumé à retenir
Au pouvoir depuis 1997, le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso (82 ans), a été réélu lors de l’élection présidentielle tenue le 15 mars. “Sans surprise”, la Cour constitutionnelle a validé sa réélection dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars, avec 94,90 % des voix, commente Afrik.com. Les résultats provisoires faisaient état d’un score de 94,82 %.
Le candidat indépendant d’opposition, Uphrem Dave Mafoula, a demandé l’annulation du scrutin, dénonçant “des pratiques telles que le bourrage des urnes, des actes de corruption et des modifications de listes électorales à la dernière minute”, détaille Afrik.com. Le camp du candidat Mabio Mavoungou Zinga a lui aussi contesté ces résultats, qui sont “loin de traduire la réalité exacte” du scrutin, le cite le quotidien progouvernemental les Dépêches de Brazzaville.
Le siège d’un autocrate
La république du Congo est “l’un des pays les plus répressifs sur le plan politique, Freedom House lui attribuant une note de 17 sur 100 en matière de liberté”, rappelle Al-Jazeera. Un score qui le place à la 171e place, sur 208 pays analysés. Denis Sassou-Nguesso a d’abord dirigé le Congo de 1979 à 1992, au temps du parti unique, avant de reprendre le pouvoir par les armes en 1997, après quatre mois de guerre civile. “On connaît déjà l’issue de cette élection”, déclarait un habitant avant même le résultat du scrutin.
Lors de cette élection présidentielle, le président sortant affrontait six candidats “peu connus et peu menaçants”, note le média qatari. Les grands partis d’opposition avaient choisi de boycotter l’élection, estimant que “les conditions d’une transparence totale n’étaient pas réunies”, souligne Afrik.com.
Au lendemain de la proclamation des résultats provisoires, le président Sassou-Nguesso a reçu des félicitations de la part de plusieurs présidents africains. Notamment de Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, et de Paul Kagame, président du Rwanda, qui a salué “le bon déroulement de l’élection” et une “victoire sans équivoque” de son homologue, rapporte l’Agence congolaise d’information.
La formation de Sassou-Nguesso, le Parti congolais du travail (PCT), a salué par l’intermédiaire de son secrétaire général, Pierre Moussa, une “performance jamais réalisée depuis l’avènement de l’ère démocratique” qui témoigne selon lui “de l’attachement du peuple congolais au président Denis Sassou-Nguesso et, d’autre part, de l’évolution positive de la démocratie dans notre pays”, relatent Les Dépêches de Brazzaville dans cet autre article.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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