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Les journalistes partagent leur point de vue sur « les ambulanciers privés appelés à la grève le 8 avril ».
Résumé pour le lecteur
«Tout ou partie des missions des ambulanciers seront interrompues», sauf celles liées à l’urgence vitale, annonce la Chambre nationale des services d’ambulances (CNSA), qui alerte sur le risque «d’effondrement» du secteur.
Le premier syndicat représentatif des ambulanciers privés, la CNSA, appelle à «une journée blanche» avec grève et manifestations mercredi 8 avril, pour alerter sur le risque «d’effondrement» du secteur, touché par de nombreuses «défaillances» et «fermetures» d’entreprises, selon l’organisation.
«De 9h à 20h, tout ou partie des missions des ambulanciers seront interrompues», sauf celles liées à l’urgence vitale, écrit dans un communiqué la Chambre Nationale des Services d’Ambulances (CNSA). Ainsi, des trajets de retour d’hospitalisation ou de retour de services d’urgences seront par exemple annulés mais les patients seront «informés en amont» si c’est possible. Des actions symboliques sont aussi organisées, entre «opérations escargot, sorties de brancards», ou encore «rassemblements de véhicules», précise le syndicat.
«Partout en France, les entreprises d’ambulances opèrent à perte, les défaillances se multiplient et les fermetures s’enchaînent», écrit la CNSA. «En 2025, le nombre de défaillances d’entreprises a triplé (atteignant 147, NDLR) par rapport à l’année précédente» assure la CNSA, s’appuyant sur un étude du cabinet de conseil Rydge. «Il manque 300 millions d’euros au secteur pour transporter les patients dans des conditions décentes» en raison «de coûts non compensés par l’Assurance maladie», assure la CNSA.
«Un surcoût de 40 millions d’euros lié au carburant»
«Plus de la moitié» de ces coûts non compensés sont «liés à l’urgence préhospitalière», lorsque le Samu demande à une ambulance privée d’intervenir, assure le syndicat, qui évoque aussi «130 millions d’euros de charges supplémentaires» (personnel, temps d’attente non rémunérés, inflation), et «un surcoût de 40 millions d’euros lié au carburant ». «Enfin, les délais de paiement des hôpitaux, pouvant atteindre un an, fragilisent dangereusement la trésorerie des entreprises», déplore-t-il.
La CNSA craint une «raréfaction progressive des ambulanciers sur le terrain», qui réalisent 3 millions d’interventions urgentes par an, «soit près de 40 à 50% des admissions hospitalières en urgence», et assurent «32 millions de missions de transports sanitaires programmés». Les ambulanciers réclament entre autres un «déblocage de fonds d’urgence pour éviter les faillites en chaîne», «l’ouverture de négociations avec l’Assurance maladie » pour trouver un «modèle soutenable» ou encore «le respect strict des délais de paiement des marchés publics».
Les ambulanciers privés en grève peuvent être réquisitionnés par les autorités pour assurer la continuité du service sanitaire, en particulier pour les missions d’urgence. Pour les trajets programmés, «c’est plus compliqué techniquement à mettre en œuvre», précise le syndicat.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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