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30 mars 2026Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Quelques points clés à retenir concernant « Pourquoi cette semaine peut faire basculer le marché ».
Ce qu'il faut connaître
18h00 ▪
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Le bitcoin entame une semaine décisive dans un climat nerveux. Le marché regarde à la fois le prix, la macroéconomie et la géopolitique. En toile de fond, mars pourrait devenir le sixième mois de baisse consécutif pour le BTC, une séquence rare qui n’avait plus été vue depuis 2018.

En bref
- Bitcoin aborde une semaine à très haut risque.
- La macroéconomie et la guerre dominent l’ambiance.
- Le marché attend un vrai signal de reprise.
Le Bitcoin démarre la semaine sous pression
Le bitcoin reste coincé dans une zone fragile. Le BTC a récemment glissé vers 66 000 dollars, avant un léger rebond. Mais ce rebond ne change pas encore l’ambiance générale. Les acheteurs ne reprennent pas franchement la main.
Techniquement, plusieurs analystes voient une structure de marché affaiblie. Les sommets récents sont moins élevés. D’anciens supports sont devenus des résistances. Cela alimente l’idée qu’un vrai retournement n’est pas encore là, même si des réactions ponctuelles restent possibles.
le note clé, en réalité, n’est pas seulement le niveau actuel du prix. C’est l’absence de conviction. Le marché ne semble pas prêt à payer plus cher tant qu’un élément nouveau ne vient pas casser ce climat d’attente. Pour bitcoin, c’est souvent là que tout se joue : soit la peur s’installe, soit un catalyseur relance brutalement la dynamique.
La géopolitique pèse plus lourd que d’habitude
Cette semaine, bitcoin ne vit pas dans sa bulle. Les tensions autour de l’Iran, les rumeurs d’escalade militaire et la nervosité sur le pétrole influencent clairement l’ensemble des marchés. Quand l’énergie se tend et que la guerre entre dans les scénarios des investisseurs, l’appétit pour le risque baisse vite.
Cela touche d’abord les actions, puis les cryptos. Le raisonnement est brutal mais logique. Si l’inflation repart à cause de l’énergie, les banques centrales auront moins de marge pour assouplir leur politique. Et si les taux restent élevés plus longtemps, les actifs spéculatifs souffrent davantage.
Le discours attendu de Jerome Powell ajoute une couche de tension. Le bitcoin se retrouve donc au croisement de plusieurs peurs : inflation, rendements obligataires, conflit régional et ralentissement économique. Dans ce décor, chaque mot d’un banquier central peut peser presque autant qu’une cassure graphique.
Mars peut encore basculer, mais le contexte reste lourd
Le marché arrive à la fin du mois avec une question simple : mars terminera-t-il dans le rouge ou non ? Ce détail n’en est pas un. Une clôture négative ferait entrer bitcoin dans une série de six mois consécutifs de baisse. Ce serait un signal psychologique fort, car ce type de séquence marque souvent un marché fatigué, ou au minimum un marché qui doute profondément.
Il existe malgré tout une nuance importante. Historiquement, avril a souvent mieux réussi au bitcoin. Ce n’est pas une garantie. Mais cela rappelle qu’un marché faible n’est pas forcément un marché condamné. Le bitcoin a l’habitude de surprendre quand tout semble déjà joué.
Le vrai sujet est donc moins la statistique brute que le critère de départ du prochain mouvement. Si mars se termine mal, avril devra rapidement montrer autre chose qu’un simple rebond technique. Sinon, la pression risque de rester intacte et le marché pourrait continuer à glisser par étapes.
Les baleines se replient, mais la demande ne suit pas encore
Un autre élément surveillé de près concerne les baleines. Après une phase d’accumulation en début d’année, plusieurs données on-chain suggèrent une attitude plus défensive. En clair, les gros porteurs semblent moins enclins à soutenir agressivement le marché. Certains flux vers les plateformes d’échange renforcent cette lecture.
Ce changement compte beaucoup. Quand les grandes mains cessent d’acheter avec insistance, le marché perd un coussin. Et quand la nouvelle demande reste timide, la moindre vague de vente prend plus de place. Bitcoin devient alors plus sensible aux mauvaises nouvelles et aux mouvements d’humeur.
Dans le même temps, les détenteurs récents restent coincés dans une zone de coût comprise entre 60 000 et 70 000 dollars. Cela crée une poche d’offre potentielle. Beaucoup de nouveaux entrants sont fragiles. Si le prix remonte un peu, certains voudront sortir à l’équilibre. Si le prix baisse encore, d’autres risquent de capituler. Voilà pourquoi cette semaine est si tendue : le marché n’est pas cassé, mais il reste entouré d’une offre nerveuse.
Le BTC entre dans une zone de vérité. Le prix vacille, la macro pèse, les baleines temporisent et la demande manque encore de souffle. Une reprise reste possible. Mais elle devra être nette, rapide et soutenue pour vraiment changer le ton du marché.
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Enseignante et ingénieure IT, Lydie découvre le Bitcoin en 2022 et plonge dans l’univers des cryptomonnaies. Elle vulgarise des sujets complexes, décrypte les enjeux du Web3 et défend une vision d’un futur numérique ouvert, inclusif et décentralisé.
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Source : www.cointribune.com
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