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30 mars 2026RDC: le médecin poursuivi pour avoir frappé une patiente après un accouchement tente de se justifier
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « RDC: le médecin poursuivi pour avoir frappé une patiente après un accouchement tente de se justifier ».
Ce qu'il faut retenir
En République démocratique du Congo, le procès du docteur David Balanganayi, poursuivi pour des violences sur une patiente après un accouchement, se poursuit à Kinshasa. L’affaire, révélée par une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, a suscité une vive émotion dans l’opinion. Jugé en procédure de flagrance devant le tribunal de grande instance de Kinkole, le praticien a comparu pour la deuxième fois, lundi 30 mars. L’audience a été renvoyée à mercredi.
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Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa
À l’ouverture de l’audience, le docteur David Balanganayi est apparu menotté, avant que le tribunal n’ordonne leur retrait. Les juges ont cherché à clarifier les conditions dans lesquelles les soins ont été administrés, alors que la vidéo montre une patiente ayant reçu une gifle de la part du professionnel de santé. Cette dernière, en grande souffrance, venait d’accoucher et subissait une suture sans anesthésie.
Le médecin affirme que l’établissement ne disposait pas d’anesthésiste. Il soutient également que la patiente ne coopérait pas ; une version contestée par la famille qui décrit, au contraire, une jeune femme docile.
Pour se défendre, le docteur Balanganayi invoque la déontologie médicale, estimant qu’elle autorise, dans certains cas, une contrainte physique pour éviter un danger au patient. Il minimise par ailleurs la violence des gestes visibles sur les images, parlant d’une contrainte destinée à obtenir l’adhésion de la malade.
L’enjeu, pour la partie civile, est la réparation. Elle vise la responsabilité de l’État, employeur du praticien. De leur côté, des organisations de défense des droits des femmes exigent une sanction exemplaire, tandis que la défense met en garde contre un jugement trop sévère qui pourrait décourager le personnel soignant.
La victime et l’État sont attendus à la prochaine audience prévue mercredi 1er avril.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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