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31 mars 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Un résumé concis de « Hausse vertigineuse du carburant, l’inflation double en mars – franceinfo » selon notre équipe.
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La guerre au Moyen-Orient fait flamber les prix : l’inflation double en mars (+ 1,7 % sur un an) et le gazole atteint un sommet historique depuis 1985, avec une hausse de près de 50 centimes par litre. Jusqu’où cette envolée des prix ira-t-elle ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Un gazole à plus de 2,41 euros le litre dans une station de région parisienne, mais Stéphanie n’a pas le choix. Elle parcourt plus de 300 kilomètres par semaine et confie : « Ça me coûte à peu près 150 euros maintenant, alors qu’avant mon plein était peut-être à 80, 90, d’autant plus que si j’ai pris un diesel, c’est justement parce qu’à la base c’était moins cher que l’essence, et là on est sur un tarif où c’est beaucoup plus cher que l’essence. »
Des prix record depuis plus de 40 ans. Alors, une automobiliste rencontrée ce jour-là lève le pied. Sa voiture reste plus souvent au garage, elle raconte : « J’essaie de ne pas prendre la voiture tous les jours parce que, vu les prix, c’est mieux d’essayer de faire du covoiturage. »
Ce 31 mars, le litre de gazole coûte en moyenne 2,25 euros sur le territoire. Son prix dépend en partie du cours du baril de pétrole, qui lui aussi ne cesse de grimper depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février. Il a atteint les 110 dollars et pourrait même aller jusqu’à 150 dollars, selon certains experts.
Car le Moyen-Orient concentre les plus importantes infrastructures pétrolières au monde. Et avec le conflit, la production a été drastiquement réduite : moins 59 % aux Émirats arabes unis, moins 65 % au Koweït et même moins 78 % en Irak. Au total, les pertes se chiffrent à 11 600 000 barils de pétrole par jour. Et si la guerre prend fin, la reprise de la production dépendra des dégâts sur les champs pétroliers. Homayoun Falakshahi, responsable analyse pétrolière chez Kpler, explique : « Il y a certains champs qui sont un peu plus compliqués et qui devraient pouvoir retrouver leur niveau d’avant production au bout de quelques mois seulement, au bout de 3-4 mois. Mais la majorité de la production devrait revenir au bout de seulement deux semaines. »
Un scénario encore très incertain. Face aux prix toujours élevés à la pompe, TotalEnergies décide ce soir de prolonger le plafonnement de ses tarifs jusqu’au 7 avril.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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