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31 mars 2026Kenya: la découverte d’une fosse commune illustre l’absence de règles dans les pratiques funéraires
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Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Kenya: la découverte d’une fosse commune illustre l’absence de règles dans les pratiques funéraires ».
À ne pas oublier
Au Kenya, l’enquête sur la fosse commune découverte à Kericho, dans l’ouest du pays, se poursuit. Trente-trois corps ont été exhumés, le 24 mars. Ce sont des jeunes embauchés comme fossoyeurs par des inconnus qui ont alerté la police. Le gouverneur de Nyamira, le comté voisin, a confirmé, dimanche 29 mars, que 13 corps ont quitté la morgue de l’hôpital pour être enterrés. Il soupçonne les fonctionnaires en charge de corruption.
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Avec notre correspondante à Nairobi, Gaëlle Laleix
Selon Amos Nyaribo, gouverneur de Nyamira, un fonctionnaire du comté a touché 32 000 shillings (environ 215 euros) pour l’inhumation de 13 corps retrouvés dans la fosse commune de Kericho et non réclamés, de la morgue de l’hôpital.
« Les dépouilles devaient être enterrées, en plein jour, dans un cimetière public voisin », poursuit le gouverneur, qui soupçonne le fonctionnaire d’avoir détourné l’argent et passé un accord douteux avec un cimetière privé. La police détient désormais quatre suspects, dont un agent de santé de Nyamira et le gardien du cimetière où les dépouilles ont été retrouvées.
Au Kenya, la loi impose aux hôpitaux de se débarrasser des corps non réclamés après 14 jours passés à la morgue. Mais les comtés de Nyamira et Kssii, où se trouve la commune de Kericho, ne disposent pas de cimetière public. Dans cette région productrice de thé, la pression foncière est forte. D’autre part, la communauté kalenjin a coutume d’enterrer ses proches dans son jardin.
« L’affaire de Kericho révèle, une fois de plus, la facilité avec laquelle des corps peuvent disparaître au Kenya », s’indigne Justus Wanga, éditorialiste, au journal The Nation. Dans un note publié en 2014, une commission parlementaire avait déjà pointé du doigt l’absence de loi pour réguler les pratiques funéraires au Kenya.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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