
À Lauterbach, ville allemande jumelée avec Lézignan-Corbières, on a aussi voté pour les municipales
31 mars 2026/2026/03/31/69cbe3daa68ea467558341.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
Le transporteur Ziegler France placé en liquidation judiciaire, près de 1 500 salariés licenciés – franceinfo
31 mars 2026Nids-de-poule, dégradations de la chaussée : le maire de Lézignan-Corbières ferme le chemin Bas à la suite d’un désaccord avec la communauté de communes
Analyse : Cette nouvelle a été étudiée par nos journalistes pour une synthèse rapide.
Un point rapide sur l'article « Nids-de-poule, dégradations de la chaussée : le maire de Lézignan-Corbières ferme le chemin Bas à la suite d’un désaccord avec la communauté de communes » selon nos journalistes.
Points essentiels de l’article
Les fortes pluies de l’hiver ont passablement abîmé le chemin Bas qui mène de la zone à Conilhac. En conséquence, le maire, Gérard Forcada, a décidé d’en fermer l’accès jusqu’à ce que la communauté de communes n’intervienne puisque cette voie lui appartient. Le tout sur fond de rivalité pour la présidence de l’intercommunalité…
Depuis ce mardi 31 mars après-midi, et jusqu’à nouvel ordre, la circulation est interdite entre la zone de Gaujac et Conilhac : le maire, Gérard Forcada, s’est même déplacé sur le chemin Bas pour en fermer l’accès avec les services techniques et la police municipale. Pour quelles raisons ? « La présence d’énormes nids-de-poule dont un très dangereux en plein milieu de la voie de circulation », dénonce le maire de Lézignan.
On pourrait se dire qu’en apposant une couche d’enrobé le problème pourrait être très vite réglé. Mais la situation est bien plus complexe. Car, depuis le 17 mars 2022, le chemin Bas est devenu d’intérêt communautaire : « Cela signifie que sa gestion, son entretien, sa sécurité relèvent de la communauté de communes, indique Gérard Forcada. Depuis cette date, cette dernière ponctionne chaque année 8 901 € à la Ville pour assurer le maintien en état du chemin de la Croix-Blanche (du rond-point de Mc Donald’s au passage à niveau, NDLR) et du chemin Bas. Au moment de ce transfert, des engagements avaient été pris : refaire le chemin de la Croix- Blanche, en créant un sens de circulation de part et d’autre de la rangée de platanes, et refaire le chemin Bas. À ce jour, seule la réfection de l’emprise existante sur le chemin de la Croix-Blanche a été réalisée, en maintenant un double sens. La réfection du chemin Bas n’a pas été entreprise. Nous avons constaté, depuis, un véritable abandon ».
Une situation qui aurait empiré au moment des pluies hivernales en décembre, mais également en janvier et février derniers jusqu’à causer des dégâts aux roues de plusieurs véhicules : « Depuis le 5 mars, des signalements ont été faits, des situations concrètes ont été remontées, notamment concernant les dégradations, des risques liés aux conditions météorologiques et même des dommages subis par les usagers. Face à cela, quelle a été la réponse ? Dans un courrier du 19 mars, la communauté de communes a choisi de dénoncer, je cite, une « pression insidieuse » de la part de la Ville, estimant que cela ne constituait pas une manière constructive de travailler ensemble au service de la population […]. Et surtout, il est affirmé que « le chemin Bas est globalement correct », à la suite d’une visite d’inspection réalisée le 19 mars au matin. Chacun appréciera ».
Cette situation pénalise notre activité économique
Le maire enfonce même le clou sur fond de rivalité avec André Hernandez pour la présidence de la Communauté de communes de la région lézignanaise Corbières-Minervois : « Aujourd’hui, chacun peut le constater : la chaussée est dangereuse. Cet immobilisme a un nom, un visage : celui de Monsieur André Hernandez. Et aujourd’hui, il doit être assumé. On ne peut pas laisser les situations se dégrader jusqu’à devenir dangereuses […]. Au-delà du danger, il y a aussi des conséquences très concrètes pour notre territoire. Cette situation pénalise directement notre activité économique. Elle complique les déplacements et ralentit les échanges. […] Aujourd’hui, nous avons besoin d’un changement de méthode, d’un changement de rythme et, sans doute, d’un changement de cap ».
Indisponible, André Hernandez a néanmoins tenu à apporter une réponse brève avant de s’exprimer plus longuement dans nos colonnes : « Nous avons demandé à l’entreprise Colas d’intervenir, ce qu’elle a fait. Mais comme les trous sont pleins d’eau, le bitume ne tient pas. Il faudra attendre que l’eau soit partie, ce que nous ferons. Toutefois, l’écoulement des eaux pluviales étant de la compétence la Ville, il faudra que toutes les parties s’impliquent ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

9999999
