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31 mars 2026« On nous condamne à la pauvreté » : arnaqué par un faux notaire qui lui promettait 7 millions d’euros, un retraité perd toutes ses économies
Analyse : Un rapide aperçu de cette information selon nos journalistes.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « « On nous condamne à la pauvreté » : arnaqué par un faux notaire qui lui promettait 7 millions d’euros, un retraité perd toutes ses économies ».
À retenir absolument
Séduit par un faux notaire, un retraité suisse a perdu plus de 400 000 francs, soit toutes ses économies. Une fraude sophistiquée qui laisse les victimes sans recours.
Il y a quatre ans, Kurt Nüssli (nom d’emprunt) a tout perdu. Ce jour-là, un notaire français le contacte avec une nouvelle à peine croyable : il serait l’unique légataire d’un héritage colossal. Au total, plus de sept millions d’euros, entre liquidités, biens immobiliers et assurances-vie. L’annonce fait vaciller les dernières défenses de cet octogénaire suisse, ancien assureur d’un naturel pourtant prudent. Aveuglé par la promesse d’une retraite paisible, il rêve déjà de jours tranquilles.
Un rêve qui tourne rapidement au cauchemar. Et pour cause, le « notaire » était un escroc et l’héritage n’existait pas. « C’est une dégringolade flagrante. Sans émotion ni compassion, on nous condamne à la pauvreté », confie-t-il aujourd’hui à Blick.
Une escroquerie crédible
Si le retraité suisse témoigne aujourd’hui sous un faux prénom, c’est par honte. De la honte et de la culpabilité. Pourtant, tout dans la mise en scène semblait crédible. Le 5 janvier 2022, Kurt reçoit un courriel signé d’un notaire français réel, dont les coordonnées figuraient bel et bien sur Internet. La lettre évoque une riche bienfaitrice qui aurait souhaité le récompenser pour ses actions humanitaires. Docteur « honoris causa », Nüssli s’était en effet investi de longue date auprès des plus démunis.
Méfiant, il procède à quelques vérifications : les pièces justificatives envoyées paraissent en règle, les cachets administratifs irréprochables. Rassuré, il finit par accepter les instructions du « notaire » et verse une première avance pour couvrir des frais légaux prétendument liés à la lutte contre le blanchiment d’argent. Puis une autre. Et encore une.
« Nous économisons là où nous pouvons »
Quand il se décide enfin à consulter un avocat, il est trop tard : plus de 400 000 francs suisses, soit environ 435 772 euros, se sont déjà envolés. Les économies de toute une vie.
Fauchés, Kurt et son épouse vendent leurs voitures et s’apprêtent à quitter leur appartement de 150 m². Adieu, aussi, les abonnements à la presse en ligne et les licences de tennis : désormais, « nous économisons là où nous pouvons », souffle-t-il, non sans résignation.
Si l’escroquerie ne fait aucun doute, la banque comme l’assurance refusent de les indemniser. Selon la loi, Kurt Nüssli aurait agi avec négligence, une situation juridiquement assimilée à un « abandon de patrimoine par négligence grave ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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