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31 mars 2026Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « pourquoi la mobilisation des professeurs est forte à Lille ».
Points essentiels de l’article
C’est une journée de grève qui commence dans les écoles ce 31 mars, à l’appel de cinq syndicats. Ils dénoncent les suppressions annoncées de 4.000 postes pour la prochaine rentrée de septembre. Dans l’académie de Lille, c’est la deuxième journée de grève depuis le début de l’année.
Près de 30% des enseignants sont en grève dans les écoles primaires ce mardi 31 mars, d’après le syndicat SNUIPP. Grève massive et manifestation dans l’Éducation nationale à l’appel d’une intersyndicale enseignante. Point d’orgue d’une semaine de mobilisation qui s’étend également au collège et au lycée.
Les professeurs manifestent contre la suppression de 4.000 postes prévue pour la rentrée 2026, public et privé confondus. L’académie de Lille est la plus touchée par ces suppressions, avec plus de 400 postes en moins à la rentrée prochaine.
Ce lycée de 900 élèves à Douai, où RMC s’est rendu, est notamment concerné. Il y a un mois, les professeurs ont fait grève, et ils se mobilisent à nouveau ce mardi.
Devant le portail du lycée, les enseignants brandissent des pancartes. Sur l’une d’elles, on peut lire: “170 heures supprimées depuis 2020 ça suffit”.
“On est en train de dégrader les conditions d’enseignement dans les établissements publics”, indique Pascale Ricaux.
Une baisse du nombre d’élèves à la rentrée
Elle est professeur d’histoire et responsable syndicale et se dit inquiète. Ici, à la rentrée prochaine, deux postes vont être supprimés. “On va devoir limiter le nombre de LV3 par exemple en seconde. On va devoir aussi regrouper les élèves de première et de terminale dans certaines langues. Ça, on n’avait jamais eu à le faire”, pointe-t-elle.
Et les élèves soutiennent leur professeur en grève. “Moi je trouve ça inconcevable de supprimer des options. C’est dommage parce qu’il ne faudrait pas accéder à un établissement privé pour avoir un bon enseignement”, regrettent Sabrina et Maxine.
A l’académie de Lille, la rectrice, Sophie Béjean, justifie ces suppressions par une baisse des élèves à la rentrée 2026.
“Par ailleurs, cette baisse des postes n’est pas du tout à la hauteur de la baisse démographique bien au contraire. C’est ce qui nous permet de maintenir l’encadrement et de l’améliorer”, assure-t-elle.
Un argument inaudible pour les enseignants rencontrés qui espèrent toujours échapper à ces suppressions de postes.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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