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31 mars 2026Revue de Two Women – le remake de la comédie sexuelle est la réponse canadienne-française aux Confessions d’un laveur de vitres | Film
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Revue de Two Women – le remake de la comédie sexuelle est la réponse canadienne-française aux Confessions d’un laveur de vitres | Film ».
Points clés à connaître
Le nouveau film de Chloé Robichaud est un remake de la comédie sexuelle franco-canadienne du même nom de 1970 (le titre français est Deux Femmes en Or) et il n’a pas beaucoup voyagé : idiot, maladroit et daté.
Florence (Karine Gonthier-Hyndman) et Violette (Laurence Leboeuf) sont deux femmes insatisfaites qui vivent l’une à côté de l’autre dans un fade lotissement de banlieue. Violette vient d’accoucher et son mari Benoît (Félix Moati) est toujours absent, soi-disant pour affaires, mais en fait, il a des rendez-vous dans une chambre d’hôtel avec une femme appelée Eli, interprétée par Juliette Gariépy – une actrice culte pour son rôle glaçant dans le thriller psychologique Red Rooms. Quant à Florence, elle n’a pas d’enfants mais est également mécontente de sa fade relation asexuée avec David (Mani Soleymanlou) ; elle arrête ses antidépresseurs pour laisser libre cours à son côté sauvage longtemps réprimé.
Les deux femmes deviennent amies et, sans jamais vraiment en parler comme d’un projet précis, commencent à avoir des relations sexuelles pendant que leurs partenaires sont en déplacement avec des hommes qu’elles entrent dans leurs appartements pour faire des réparations ou des petits travaux ou acheter des choses qu’elles ont mises en vente en ligne. Les scènes de sexe qui en résultent semblent étrangement à la fois cyniques et naïves : pas assez sexy pour être considérées comme de l’érotisme softcore, ni assez réelles pour être plausibles en tant que drame. C’est comme une version francophone sérieuse des films Confessions d’un laveur de vitres, et la scène dans laquelle Florence, ivre, montre comment le saignement se produit lorsqu’on se coupe le poignet avec une bouteille cassée est involontairement très étrange.
Il y a un ou deux moments intéressants : y compris une discussion intrigante sur l’idée selon laquelle Tinder est anti-amour et ne fait en fait que promouvoir la dépendance à l’application, ce qui est contraire à la recherche d’un partenaire à long terme. Mais c’est vraiment un film très fatiguant et médiocre.
Source : www.theguardian.com
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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